Révolution-bleue

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 Le putsch des eurocrates c'est NON !!!

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Zermikus

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MessageSujet: Re: Le putsch des eurocrates c'est NON !!!   Lun 16 Juin 2008 - 19:08

Par ailleurs, je viens aussi de trouver ça, sur "Contribuables Associés".

http://www.contribuables.org/actualite/l-actualite/les-raisons-du-non-irlandais/

J'ignorais totalement que le No irlandais fut le résultat d'un groupe de pression d'hommes d'affraires.
Maintenant, les 8 raisons exposées nous concernent nous aussi, et totalement...
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007/**

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MessageSujet: Re: Le putsch des eurocrates c'est NON !!!   Mar 17 Juin 2008 - 0:30

Ce que j’aime, c’est la conclusion:
Des raisons à méditer, si l’on veut obtenir l’accord des Irlandais au traité de Lisbonne
.
N’y aurait-il pas comme une inversion de cause à effet ? Et n’est-ce pas plutôt le traité qu’il faut modifier, ou supprimer comme l’usine à gaz constituante dont il est le copier-j’t’embrouille ? Et au delà, la "construction" européenne elle même telle qu’elle est conçue par les technos ?
Et puis tiens, puisque chacun y va de sa petite analyse, pourquoi pas celle-ci ? scratch
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007/**

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MessageSujet: Re: Le putsch des eurocrates c'est NON !!!   Mar 17 Juin 2008 - 14:25

Europe : les Vingt-Sept marchent désormais sur des œufs
... ou comment prendre les électeurs pour des cons ! Extraits:
Citation :
Nicolas Sarkozy annonçait vouloir se rendre à Dublin pour tenter de trouver une solution à ce problème qui n'est « pas une affaire facile ». « Il faut gérer le non irlandais avec calme, sang-froid, ne pas dramatiser, ne pas minimiser »
Traduire: on va leur fournir un peu de vaseline.
Citation :
« Ce qui compte, donc, c'est que nous évitions d'accroître les conséquences de la décision irlandaise pour éviter absolument une crise européenne et, en même temps, que nous ne condamnions pas l'Europe à l'immobilisme. Personne ne le comprendrait », Dès l'annonce des résultats du référendum irlandais, vendredi, Paris et Berlin avaient appelé ensemble à la poursuite de la ratification du traité de Lisbonne
On avait cru comprendre ratification à l’unanimité ... ou rien.
Citation :
De son côté, le Premier ministre irlandais Brian Cowen a remercié son homologue britannique Gordon Brown pour son soutien en marge d'entretiens à Belfast à l'occasion de la visite du président américain George W. Bush. Il a salué des propos « mesurés et constructifs, qui reconnaissent la nécessité que les Etats-membres de l'UE travaillent ensemble calmement et de façon constructive pour trouver un moyen de gérer les indiscutables difficultés soulevées par les résultats du référendum ».

C’est plus de la langue de bois, mais de la glu ! Rien à envier aux résultats "globalement positifs" des staliniens de la belle époque
Citation :
Pour son collègue allemand Frank-Walter Steinmeier, il n'y a « qu'une seule alternative : continuer le processus de ratification ». Mais « nous devons trouver une issue ensemble avec l'Irlande ».

Avec l'Irlande ? Son peuple, sûrement pas ...
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007/**

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MessageSujet: Re: Le putsch des eurocrates c'est NON !!!   Mer 18 Juin 2008 - 10:36

007/** a écrit:
Et comme l’a avoué l’une des crapules euristocrates (ah ça ira ça ira ...) sur le plateau de soir 3, il ya bien un plan B: les parlements fantoches poursuivent les ratifications, l’Irlande se retrouve isolée, et là, bingo on la fait revoter. Oui évidemment. D’ailleurs, on ne mettra que des bulletins OUI pour faire plus simple.
Confirmation de cette haute stratégie "anti peuple" [ICI]
Citation :
Les réactions au référendum irlandais de jeudi dernier ont (comme le remarque Reuters) différé assez nettement de celles qui avaient suivi le double-rejet français et néerlandais en 2005 : alors que le TCE semblait alors réellement en danger, et que les fédéralistes ont mis 2 ans pour le relancer sous la forme du traité de Lisbonne, les dirigeants de l'UE n'ont été que brièvement ébranlés dans leur volonté centralisatrice.
Entre jeudi et hier, un certain flottement a certes été perceptible chez les fédéralistes, donnant lieu à des "écarts", tant sur la forme que sur le fond :

  • plusieurs dirigeants ont montré un peu trop franchement leur intention de faire passer Lisbonne en force (cf par exemple l'aveu de Donald Tusk ici; ou Wolfgang Schaüble ici);
  • certains ont évoqué l'option - juridiquement fantaisiste - d'une ratification à 26, l'Irlande restant en marge comme d'autres pays restent hors de l'euro;
  • d'autres ont même fait la bourde de déclarer Lisbonne mort (Margot Wallström, qui a ensuite effacé ce passage de son blog).

Ces réactions était souvent mâtinées d'une colère anti-irlandaise mal contenue (On trouve ici et ici des florilèges de déclarations édifiantes; ici un exemple typique d'un blog fédéraliste).
Mais dès hier, lundi, à la réunion des ministres des affaires étrangères, une ligne commune était trouvée, et devrait aligner les discours de ce petit monde :

  • achever, comme si de rien n'était, la ratification dans les 26 pays n'organisant pas de référendum, en éludant la question irlandaise;
  • ces ratifications étant achevées (d'ici à novembre ?), prendre quelques mesures cosmétiques répondant ponctuellement à un ou plusieurs des arguments les plus porteurs du camp du "non" en Irlande (sur la portée de la Charte en matière de droit de la famille; sur la neutralité irlandaise; sur l'harmonisation fiscale; ou, plus probablement, sur le maintien d'un commissaire par pays);
  • mettre la pression sur l'Irlande pour qu'elle organise un nouveau référendum, où l'on espère que la crainte de l'isolement l'emportera.

Le Herald Tribune détaille cette nouvelle stratégie, et note le net adoucissement du ton des dirigeants (il cite Kouchner) : à partir du moment où l'on se place dans la perspective de faire revoter les Irlandais, les récriminations contre-productives ne sont plus de mise, car la nouvelle campagne référendaire a d'une certaine manière déjà commencé !
Reste que ce plan pourrait se heurter à quelques obstacles :

  • Il n'est pas impossible que l'on n'arrive pas à aligner si facilement les 26 autres pays - les présidents polonais (Kaczynski) et tchèque (Klaus) pourraient faire de la résistance, refusant de signer Lisbonne, prenant appui sur le "non" irlandais;
  • La situation au Royaume-Uni est à suivre : nous reviendrons sur le vote, demain, à la Chambre des Lords; mais surtout la fin du mandat travailliste (en mai 2010 au plus tard) crée un butoir avant lequel le processus de ratification devra complètement être achevé, faute de quoi, si les Conservateurs l'emportent, un référendum couru d'avance (on donne plus de 60% pour le "non") annulera la ratification britannique, et adieu Lisbonne;
  • Enfin, un nouveau référendum irlandais - forcément précipité, cf supra - n'est pas gagné pour le "oui" : on n'est pas dans la même situation que lors du traité de Nice, où le premier référendum (négatif) avait été marqué par une forte abstention (cf Daoudal; Times Online). Mais les fédéralistes escomptent sans doute intimider les Irlandais plus que les convaincre...
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Orion

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MessageSujet: Re: Le putsch des eurocrates c'est NON !!!   Ven 20 Juin 2008 - 11:21

Le Non irlandais au traité européen : le grand divorce entre la démocratie référendaire et la démocratie représentative


Les principaux commentaires des médias français sur le Non irlandais au Traité européen de Lisbonne ont été méprisants : ils ont rappelé, en boucle, que la fière Irlande ne représentait que 1% de l’Europe des 27. Reste que 830.000 Irlandais ont voté contre un traité qui n’a jusqu’ici été approuvé que par quelques milliers de parlementaires dans les 18 pays qui ont ratifié le Traité de Lisbonne ; d’un côté, le rejet d’un peuple ; de l’autre, l’adoption par des élites, pesant numériquement 1/100.000e des Européens ! Loin d’être une petite minorité d’empêcheurs de tourner en rond, les 4 millions d’Irlandais ont été les porte-parole de 400 millions d’Européens bâillonnés.
Explications :
Les grands médias français ont commenté le rejet irlandais du Traité de Lisbonne. Ils ne l’ont pas analysé. Parce que l’analyse objective ne fait plus partie de la culture journalistique. Parce que l’analyse objective aurait conduit à reconnaître l’ampleur du rejet irlandais. Voici les faits.
Plus de 100.000 voix d’écart
S’attendant à un scrutin serré, le gouvernement irlandais avait annoncé que si le Non l’emportait par moins de 10.000 voix il ferait procéder à un recomptage des bulletins. En réalité, le Non l’a emporté par 100.000 voix d’avance sur le Oui et a recueilli 53,4% des suffrages : il s’agit là d’un écart net et sans discussion possible.
Une participation élevée
Avant le scrutin, les « observateurs » estimaient que seule une faible participation pourrait permettre une victoire du Non. A contrario, le professeur Ben Toura, politologue à l’Université de Dublin, expliquait : « Si la participation est de 50-55% le Oui a de bonnes chances ». Or la participation s’est élevée à 53% et le Non l’a clairement emporté à 54%.
Le résultat est d’autant plus significatif que les Irlandais sont des habitués des référendums sur l’Europe. Depuis leur adhésion à la communauté européenne en 1972, 7 référendums ont été organisés. En 1972, 70% des électeurs s’étaient déplacés et 80% des votants s’étaient prononcés pour l’adhésion. Depuis, à l’occasion des référendums successifs, le pourcentage des Non a oscillé entre 12% et 21% des inscrits ; ainsi le rejet du Traité de Lisbonne par 28% des inscrits est sans vrai précédent puisque, en 2001, un premier rejet du Traité de Nice (avant sa ratification un an plus tard) n’avait mobilisé pour le Non que 19% des inscrits, dans un contexte où les deux tiers des électeurs s’étaient abstenus.
C’est donc un pays traditionnellement europhile qui s’est prononcé contre le Traité de Lisbonne.
Un rejet du traité sur tout le territoire de l’Eire
L’Irlande est divisée en cinq régions ; ces cinq régions se sont toutes prononcées majoritairement pour le Non : à 51% pour Dublin, à 59,6% pour l’Ulster.
L’Irlande est aussi découpée en 44 comtés ; 35 ont donné une majorité au Non. L’Irlande profonde, celle de l’Ouest – du Kerry, du Mayo, du Donegal – s’est massivement prononcée pour le Non à plus de 60%. L’Irlande urbaine a été davantage partagée : à Dublin les quartiers aisés ont voté Oui, les quartiers populaires ont voté Non.
Des motivations cohérentes : être maître chez soi !
Le « Irish Times » a publié, le 6 juin, un sondage TNS sur les intentions de vote des Irlandais. Les raisons évoquées pour voter Non concernaient essentiellement les questions européennes :
– Je ne sais pas, je ne comprends pas pourquoi je vais voter : 30%
– Garder à l’Irlande sa puissance et son identité : 24%
– Sauver la neutralité irlandaise : 22%
– Je n’aime pas qu’on me dise ce que je dois faire : 17%
– Les grands pays et les pays de l’Est auront trop de pouvoir : 12%
– Pour aider les fermiers irlandais dans les négociations sur le commerce mondial : 11%
– Pour éviter trop d’immigration à l’Irlande : 8%
– Parce que l’Union européenne est déjà trop grosse : 6%
– Pour maintenir un bas taux à l’impôt sur les sociétés : 5%
Toutes ces motivations sont clairement liées, soit à une incompréhension du Traité de Lisbonne (qui n’a rien de « simplifié », il est vrai), soit à une critique du projet européen tel qu’il fonctionne ; a contrario, les motivations de politiques intérieures sont quasiment absentes : protester contre le gouvernement n’a été une raison invoquée que par 5% des électeurs.
Un nouveau référendum irlandais confirmerait probablement les résultats du premier
Face à ce revers, les élites mondiales qui gouvernent l’Europe envisagent de faire revoter les Irlandais d’ici quelques mois. Ils peuvent y être encouragés par deux précédents :
– celui du Danemark, qui a déjà corrigé par le passé son vote ;
– celui de l’Irlande, qui a adopté le Traité de Nice avec codicille après l’avoir rejeté une première fois.
Toutefois la situation paraît cette fois nettement différente :
– d’abord, parce que le pourcentage des votants a été beaucoup plus fort : 53% au lieu de 35% ; la réserve d’abstentionnistes susceptible d’être mobilisée par le Oui est donc beaucoup plus faible ; d’autant que l’un des principaux partis ayant appelé à voter Oui a fait savoir qu’en cas de nouveau référendum il se rangerait dans le camp du Non ;
– ensuite, la mobilisation par la peur et par la pression étrangère risque d’être contreproductive ; le slogan des partisans du Non était : « We won’t be bullied », nous ne voulons pas qu’on nous force la main. Les pressions du ministre français des Affaires étrangères ont d’ailleurs été utilisées par les partisans du Non : en déclarant le 10 juin « Il serait très troublant qu’on ne puisse pas compter sur les Irlandais qui ont tant compté sur l’argent de l’Europe », Bernard Kouchner n’a pas seulement montré qu’il comprenait bien mal l’âme celte, il a aussi servi involontairement les partisans du Non. Or l’exigence d’un nouveau référendum ne manquerait pas d’être perçue comme une ingérence étrangère inacceptable.
Il est difficile de voir, d’ailleurs, ce qui pourrait être proposé aux Irlandais comme adaptation du traité : la préservation de leur neutralité leur a déjà été « vendue » lors du deuxième vote sur le Traité de Nice ; pour le reste, la critique des « nonistes » a porté, non sur l’accessoire, mais sur le fond des choses. Sans doute des assurances verbales pourraient-elles être données aux Irlandais ; mais non sur la diminution du poids relatif de l’Irlande dans la détermination des majorités, ni dans le rétablissement d’un poste permanent de commissaire européen irlandais ; car cela poserait alors problème aux 26 autres pays.
En fait, c’est l’ensemble de l’architecture du Traité de Lisbonne qui est contesté. Celui-ci est donc caduc.

La diabolisation du référendum
Le vote irlandais, intervenant après les rejets français et néerlandais de la constitution européenne, montre une fois de plus le fossé séparant, d’un côté, les peuples, de l’autre, les élites politiques, économiques, financières, syndicales et médiatiques.
Mais plutôt que de prendre en compte cette réalité, une campagne a été engagée contre la procédure référendaire.
Cet exercice de démocratie directe a été vertement critiqué dans les grands organes de presse comme « Le Monde », « Le Figaro » ou « Les Echos ». Dans ce quotidien économique, et avant même que soit connu le résultat, l’éditorialiste Favilla proposait de renoncer à une procédure qui conduit les électeurs à ne pas répondre comme il faut aux questions qui leur sont posées.
Cette argumentation a été reprise par le président du Parlement européen. A la question : « N’est-on pas en droit de penser que le fossé se creuse entre les peuples et le projet européen ? » Hans-Gert Pottering répond : « Je ne crois pas. Ce qui est en cause pour moi c’est la procédure du référendum (…) le Non irlandais ne peut être le dernier mot ».
Derrière ces paroles d’inspiration totalitaire apparaît clairement le divorce entre la démocratie représentative et la démocratie référendaire. A l’heure de la tyrannie médiatique les parlementaires ne reflètent plus les opinions de leurs électeurs. Ils se soumettent à l’idéologie dominante. La démocratie représentative est devenue une non-démocratie. En Europe, la liberté vient de l’extrême-Occident !

Polemia

18/06/08
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Zermikus

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MessageSujet: Re: Le putsch des eurocrates c'est NON !!!   Ven 20 Juin 2008 - 12:39

L'article de Polemia est intéressant. Sans surprises, certes, mais intéressant.
En effet, il semble que c'est la première fois où nos dirigeants - ou appelés comme tels, ont l'outrecuidance de dire au grand jour qu'ils méprisent souverainement le peuple, peuples qui ne sont plus souverains du tout...
Déjà, des démarches à la couche-nerf étaient totalement antidémocratiques, les menaces de tous ordres, encore plus, mais la reconnaissance ouverte du mépris des concernés ne peut plus être excusée.
Nous ne pouvons désormais plus parler de "démocratie en Europe", celle-ci étant bien morte, et complètement enterrée...
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MessageSujet: Re: Le putsch des eurocrates c'est NON !!!   Ven 20 Juin 2008 - 15:51

Citation :
Les raisons évoquées pour voter Non concernaient essentiellement les questions européennes :
– Je ne sais pas, je ne comprends pas pourquoi je vais voter : 30%
– Garder à l’Irlande sa puissance et son identité : 24%
– Sauver la neutralité irlandaise : 22%
– Je n’aime pas qu’on me dise ce que je dois faire : 17%
– Les grands pays et les pays de l’Est auront trop de pouvoir : 12%
– Pour aider les fermiers irlandais dans les négociations sur le commerce mondial : 11%
– Pour éviter trop d’immigration à l’Irlande : 8%
– Parce que l’Union européenne est déjà trop grosse : 6%
– Pour maintenir un bas taux à l’impôt sur les sociétés : 5%
... à transmettre à C Reichman et autres mal-comprenants libéraux pour les quels le refus irlandais obéit d’abord à des considérations socio-économiques. Le sondage montre tout au contraire des préoccupations largement "identitaires".
Citation :
Mais plutôt que de prendre en compte cette réalité, une campagne a été engagée contre la procédure référendaire.
Reste également la possibilité de supprimer les peuples qui ont électoralement raison mais politiquement tort. C’est en cours avec les flux migratoires: dilution et discrimination positive ont tout de même une autre "classe" que l’usage des chambres à gaz ... Twisted Evil Twisted Evil Twisted Evil
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MessageSujet: Re: Le putsch des eurocrates c'est NON !!!   Lun 25 Aoû 2008 - 17:51

UE : Dublin n'exclut pas un 2e référendum !!!

Un deuxième référendum sur le traité européen de Lisbonne "pourrait être nécessaire" après le "non" opposé au texte le 12 juin, a déclaré le secrétaire d'Etat irlandais aux Affaires européennes, Dick Roche, dans une interview au quotidien Irish Independent d'aujourd'hui.

"Nous devons envisager toutes les solutions possibles... Nous ne pouvons pas exclure la possibilité que, à un certain moment, et dans les bonnes circonstances, il pourrait être nécessaire de consulter la population une nouvelle fois", a indiqué M. Roche.

Selon un sondage publié fin juillet, 71% des Irlandais sont opposés à tout nouveau référendum. Et en cas de scrutin, 62% voteraient "non", contre seulement 34% de "oui". Le traité de Lisbonne avait été rejeté à 53% le 12 juin.

[Source]
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MessageSujet: Re: Le putsch des eurocrates c'est NON !!!   Mer 17 Déc 2008 - 18:40

Il y aura bien un deuxième referendum !!
Ce matin, devant le Parlement européen, le chef de l’État a estimé que l’organisation d’un nouveau référendum en Irlande sur le traité de Lisbonne était parfaitement justifiée. «Comme s’il n’était pas respectueux d’un peuple de lui demander de se prononcer à nouveau !», s’est exclamé Nicolas Sarkozy. «On entend ce refus (du 12 juin), on y apporte une réponse», réponse qui constitue un «fait nouveau» nécessitant de consulter à nouveau les citoyens irlandais. En l’occurrence, les Vingt-sept ont décidé de maintenir le principe – qui doit être abandonné à partir de novembre 2009, selon le traité de Nice —, qui accorde à chaque État un commissaire européen (un protocole ad hoc sera introduit dans le traité d’adhésion de la Croatie qui devrait être signé l’année prochaine). Ils ont aussi accepté de garantir à l’Irlande que ni sa neutralité, ni son droit de veto en matière d’harmonisation fiscale et sociale, ni l’interdiction de l’avortement et de mariage gay ne seront remis en cause par Lisbonne.

Nicolas Sarkozy s’est donc étonné que l’on puisse prétendre qu’il s’agissait d’une décision «dictatoriale», comme l’ont fait les groupes politiques eurosceptiques du Parlement. Surtout, a-t-il noté, «n’est-ce pas dictatorial de laisser un pays imposer ses choix aux autres» ?

http://bruxelles.blogs.liberation.fr/coulisses/2008/12/lisbonne-sarkoz.html
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Zermikus

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MessageSujet: Re: Le putsch des eurocrates c'est NON !!!   Mer 17 Déc 2008 - 20:29

Ce qui montre - si c'était encore à démontrer - l'impossible construction européenne...
A quand, et qui, va "oser" en sortir le premier ?...
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MessageSujet: Re: Le putsch des eurocrates c'est NON !!!   Ven 19 Déc 2008 - 15:44

Citation :
«Comme s'il n'était pas respectueux d'un peuple de lui demander de se prononcer à nouveau !»
Ce qui n'est pas respectueux (et surtout totalement antidémocratique !!! ) c'est d'avoir passé outre la volonté clairement exprimée du peuple souverain Irlandais
Citation :
«On entend ce refus (du 12 juin), on y apporte une réponse»
La seule réponse possible était de retirer le texte. Point barre. Et accessoirement de présenter sa démission, puisqu'il en était l'ardent défenseur. Mais l'élégance, au même titre que l'honnêteté, ne font manifestement pas partie du personnage.
Citation :
«On entend ce refus (du 12 juin), on y apporte une réponse», réponse qui constitue un «fait nouveau» nécessitant de consulter à nouveau les citoyens irlandais
En France aussi, il y a eu un fait nouveau, mais plutôt que de consulter à nouveau les citoyens, on a préféré modifier la constitution (comprendre supprimer la démocratie) pour s'en remettre à des représentants indirects complices de la manoeuvre.
Citation :
«n'est-ce pas dictatorial de laisser un pays imposer ses choix aux autres» ?
Ce qui est dictatorial c'est par définition ne pas respecter la volonté populaire. Sous cet angle ce pays est désormais en dictature. Au sens propre. Et le discours comme les dispositions ouvertement de plus en plus antinationales ne font que nous conforter chaque jour un peu plus dans cette appréciation.
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