Révolution-bleue

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 Rubrique "Faits divers" ...

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MessageSujet: Rubrique "Faits divers" ...   Jeu 21 Juin 2007 - 13:57

Postez ici vos témoignages "d'incivilités" et autres manifestations de Paix d'Amour et de Tolérance Wink
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MessageSujet: Bondy dans le neuf troa   Ven 22 Juin 2007 - 14:34

Les filles de Bondy parlent

J'ai racolé à la sortie des lycées, pris le RER, écumé la N3, visité Rosny, bref j'ai trouvé une multitude de jeunes filles de Bondy et des environs. Elles m'ont parlé, certaines très librement, d'autres en me demandant de préserver leur identité (les prénoms sont fictifs) parce qu'elles font des choses que leurs parents ignorent - par exemple aller en disco à Paris. J'ai posé à toutes les mêmes questions sur les rapports filles-garçons. Lorsque leurs propos étaient identiques, je n'ai retranscrit qu'une réponse, mais j'ai par contre noté toutes les divergences ou nuances.


J'ai l'impression qu'à Bondy, les filles et les garçons de votre âge ne se parlent jamais, ne font rien ensemble. C'est juste?


Mouna: Oui, c'est vrai, on est toujours entre filles, et les garçons sont entre eux. Bondy, c'est comme un village, si je parle à un garçon, tu peux être sûre qu'une copine de ma mère me voit, ou un copain du copain de mon frère, et après pschitpschit ça parle, et moi je me fais démolir à la maison.


Pourquoi? C'est mal de parler à un garçon?


Adela: Ah ben oui, c'est pour ta réputation, tu peux pas faire ça. Après, tu n'es plus une fille droite. Pour toi et pour ta famille, c'est la honte, tu n'as plus de réputation, tu manques de respect à tes parents.


Vous ne parlez jamais, jamais, à un garçon?


Amina: Si, au lycée, ou quand on en croise dans la cité, mais c'est bonjour-bonsoir, pas plus.

Fatima: De toute façon, franchement, ils sont débiles, moi en tout cas ils ne m'intéressent pas du tout, ils ne pensent qu'aux voitures ou à coucher avec des filles, ou à trouver un moyen rapide de gagner de l'argent.


Vous n'avez pas d'ami garçon?


Fatima: Tu peux pas être amie avec eux, ils ont toujours une arrière-pensée.

Amina: Non, ce n'est pas toujours vrai, moi j'ai un ami, c'est comme un petit frère pour moi, mes parents le connaissent, et ils sont d'accord que je parle avec lui. Ils me demandent de ses nouvelles et tout.


Tu dis qu'ils ont toujours une arrière-pensée. Laquelle?


Fatima: Ben essayer de te tripoter, de t'embrasser, de coucher avec toi.

Mouna: Oui, c'est vrai. Certains, par exemple, ont une copine officielle qu'ils respectent, avec qui ils veulent se marier, et par derrière ils sortent avec deux ou trois autres. Ils disent que les autres, c'est juste pour "se vider". T'imagines? Je n'ai pas envie d'être une de ces autres.


Vous êtes sûres qu'ils sont tous comme ça? Vos frères par exemple?


(Toutes rient). Sélima: Ah oui, alors, tu peux être sûre, c'est les pires.


Et ton père?


(Rires, à nouveau) Nadja: ça j'en sais rien, je le connaissais pas avant.


Donc toi, tu n'as jamais eu de petit copain?


Mouna: Non, jamais! Pas avant le mariage.

Adela: Tu peux commencer à sortir avec un garçon quand tu as la bague au doigt, pas avant.


Vous voulez donc toutes arriver vierge au mariage?


Fatima: Oui, bien sûr! On doit être pures. Mais attention: ce n'est pas nos parents qui l'exigent, c'est un choix personnel.

Adela: Ouais, tu dis ça, c'est vrai aussi, mais imagine si nos parents ou nos frères apprenaient qu'on n'est pas d'accord et qu'on n'est plus vierges, ils nous tuent!


Est-ce que vous connaissez des filles qui sortent avec des garçons?


Mouna: Oui, moi j'en connais une. Elle va en disco à Paris en voiture, au retour les garçons couchent la banquette et hop, ils font ça ni vu ni connu. Mais je ne lui parle pas.


Pourquoi tu ne lui parles pas?


Mouna: Parce qu'elle n'est pas droite.

Adela: Ouais, elle est sale.


C'est sale de faire l'amour?


Sélima: Avant le mariage, oui. Tu ne dois connaître que ton mari.


Supposons. Mais à la limite, c'est son problème. Pourquoi vous ne lui parlez pas? Ce n'est tout de même pas contagieux, ce genre de "saleté", comme vous dites?


Mouna: Non, mais c'est pour la réputation. Les gens parlent. Si quelqu'un nous voit avec elle, tout le monde va penser qu'on est comme elle.

Yasmina: Moi je ne suis pas d'accord. Je veux me marier vierge, mais ce que les autres font, ça les regarde. Je connais aussi cette fille, et je lui parle toujours, moi.

Ses copines: Oui, c'est vrai, elle, elle lui parle.


Et ce n'est pas mauvais pour ta réputation?


Yasmina: Non, les gens savent comment je suis, ça va.


Revenons à la virginité. C'est vraiment important?


Fatima: Oui, c'est le Coran qui le dit, on doit être pures.

Adela: Chez les Marocains, c'est encore plus fort (elle est d'origine algérienne, ndlr). Lors de la nuit de noces, il faut brandir le drap taché de sang et la famille danse avec. J'ai une copine marocaine qui n'était plus vierge et qui est passée à la boucherie avant sa nuit de noces pour pouvoir verser du sang de bœuf sur le drap, et que son mari puisse le montrer à tous.

Nadja: Je défends la virginité avant le mariage, mais ce genre de procédé, non. C'est quelque chose d'intime, on ne devrait pas montrer ça à tous les invités.


Et les garçons, eux, n'ont pas besoin d'être vierges?

Moment d'hésitations. Les filles se concertent du regard.


Fatima: En fait, normalement les garçons devraient aussi, mais ils ne le font pas.

Yasmina: Ouais, c'est comme ça.


Aucun n'est vierge?


Mouna: Ah non, ce serait la honte pour lui. Plus il a eu de filles, plus il est "beau gosse". C'est pour ça qu'ils veulent tous une voiture: pour draguer les filles et en avoir plus.


Quand un garçon et une fille font l'amour, la fille se salit, mais pas le garçon, alors? Pourtant ils font la même chose, non?


Fatima: Oui, mais c'est pas pareil quand même.


Ce n'est pas très logique, non?


Yasmina: Non, c'est pas logique. Mais c'est comme ça.


Ça vous dérange?


Fatima: Bof, non, c'est comme ça, c'est tout.


La voiture, pour draguer les filles, ça marche?


Nadja: Avec nous, non, mais sinon, assez, parce qu'une fille est obligée, comme on vous a dit, de quitter Bondy pour sortir avec un garçon, vu qu'ici tout ce sait. Alors les filles préfèrent les garçons qui ont un moyen de transport. Comme ça, ils vont faire ça ailleurs.


Beaucoup de filles ont alors une sorte de double vie?


Mouna: Ah ben oui. Par exemple, ici je ne vais jamais dans un café, à Paris oui.


J'ai remarqué qu'à Bondy on ne voit jamais de femmes Maghrébines dans les cafés, les restaurants et les bars?


Mouna: Non, c'est très mal vu, c'est pas bon pour l'image.


Mais le fast-food, vous pouvez?


Adela: Les autres, c'est pas qu'on peut pas, mais enfin on préfère pas, sinon ça parle. Mais les fast-food, ça va.


Je ne vois pas bien la différence entre les deux sortes d'endroit?


Fatima: Ben c'est comme ça.


D'accord. Revenons à la double vie de certaines jeunes filles.


Adela: Moi j'ai une copine, par exemple, qui est habillée à Bondy vraiment pas sexy, avec une grande blouse et un jogging, et dès qu'elle arrive à Paris, elle enlève sa blouse et dessous elle a un super Top moulant. Elle change aussi de pantalon, pour un truc qui lui moule bien les fesses.

Mouna: Moi je ne vais jamais en disco, mais une fois j'étais en vacances à l'étranger et comme il n'y avait pas mes parents, j'y suis allée. Mais bon, il y avait mes cousins, ils ont fait un cordon de sécurité autour de moi, aucun garçon n'a pu m'approcher à moins de deux mètres.

Sélima: Moi mon cousin me serre pas trop: il dit que les filles, c'est comme le savon, plus tu serres, plus elle te glisse entre les doigts.


Vos frères et vos cousins vous surveillent beaucoup?


Nadja: Ah oui! Trop! Mon petit frère, il est bien pire que mon père, chaque fois que je sors il me dit "attends, toi, tu vas où là?" Même ma mère, il veut la commander. L'autre jour, il lui a dit qu'elle devait pas faire un truc, je sais plus quoi, elle lui a dit "Ton père me laisse et toi tu crois que tu vas m'empêcher?".


Il a quel âge?


17 ans.


Et vos pères?


Rana: Non, le mien ça va, il me demande avec qui je suis, où je vais, et à quelle heure je rentre, et je peux aller où je veux. Bon, je suis raisonnable, c'est pour ça, il sait que je fais attention à ma réputation, à la réputation de la famille. Cette liberté, c'est depuis que je suis en fac et majeure. Avant, c'était retour à la maison au coucher du soleil, maximum 20h.


Quand est-ce que vous avez arrêté de jouer avec les garçons, de leur parler. Au collège?


Fatima: A la maternelle, il n'y a aucune différence. Tu joues avec des filles, des garçons, c'est pareil, tu les invites à ton anniversaire, tout pareil quoi.

Adela: Ouais, mais en primaire déjà ça change, tu prends conscience des différences. Les anniversaires et les jeux dans la cour par exemple, c'est chacun de son côté.

Mouna: Mais le pire, c'est au collège. Là tu arrêtes d'être coquette, tu mets tous les jours des joggings, un pull super large, et en plus tu te mets la veste du jogging attachée autour de la taille. Surtout qu'on ne voie pas tes formes.

Adela: Tu te souviens? On était vraiment habillées comme des sacs, moi j'achetais tout au rayon mec.


Pourquoi vous faisiez ça?


Nadja: Parce que c'est au collège que ta réputation se fait. Pour toujours. Tu dois faire très attention à ne pas avoir la réputation d'allumeuse ou de pute.


Mais on peut s'habiller de manière féminine sans passer pour une allumeuse?


Rana: Oui, mais pas au collège. Si on voit tes formes, tes seins ou tes fesses, que tu les mets en évidence, tu passes pour une pute et après c'est fini.

Mouna: C'est vrai. Si tu as des grands frères, ou même une grande sœur déjà dans l'école, tu peux faire un peu moins attention, parce qu'on te connaît, on respecte déjà tes frères ou ta grande sœur, tu as une bonne réputation.

Adela: Exactement. Mais Mouna et moi, on est des aînées, alors on a dû faire très attention. Ma petite sœur, elle est au collège où j'allais, elle s'habille quand même en fille. Parce que j'étais là avant, et que je me suis bien comportée.


Mais maintenant, vous portez des vêtements féminins, assez près du corps (c'est vrai aussi pour la jeune fille voilée, ndlr)?


Sélima: Oui, au lycée, en première surtout, on a déjà établi notre réputation, alors on peut commencer à s'habiller en fille - là, les garçons savent qu'on est droite, ils ne vont plus nous traiter parce qu'on est en jupe.


Est-ce que vous pensez avoir des enfants plus tard?


Toutes: Oui, bien sûr.


Mais vous n'avez pas une très bonne image des garçons d'ici. Qui allez-vous épouser?


Fatima: Ça c'est un peu le problème. On espère qu'il sera mieux que ceux qu'on connaît, mais bon, je ne sais pas, je crois qu'ils sont un peu tous pareils.

Adela: Il y a la fac, mais on ne se connaît pas vraiment, ça ne fait pas longtemps que j'y suis, je ne sais pas si on arrive vraiment à rencontrer quelqu'un comme ça à Paris.

Mouna: Sinon il y a les Chats.


Ah bon, vous utilisez Internet pour rencontrer des garçons?


Mouna: Nous pas, mais avec les chats et les sites de rencontres, tu peux connaître des garçons qui ne sont pas de Bondy et que sinon tu ne croiserais jamais.

Leila: On connaît des filles qui le font


Est-ce que vous épouseriez un "Français", comme vous dites, même si vous êtes Françaises aussi?


Nadja: Un non musulman? Ah non, mes parents ne seraient jamais d'accord. Moi non plus, je crois. Non, ça, ça n'est pas possible.

Adela: S'il se convertit, je pense que ça peut peut-être aller. J'ai une copine qui a fait ça, elle a épousé un Français qui s'est converti, ses parents étaient d'accord, et les miens avaient l'air de trouver ça possible.


Le pire, ce serait pour vos parents que vous épousiez qui?


Toutes: Ouh là là, un juif. Ça, ce serait exclu.


Est-ce que vous avez déjà vu vos parents s'embrasser?


Mouna: Devant nous? Non, beh, quelle horreur, imaginer mes parents faire ça, c'est dégoûtant.

Adela: Ouais, c'est dégoûtant. Mais quand ils regardent la télé, mon père met par exemple son bras sur l'épaule de ma mère, des choses comme ça.

Sélima: Mes parents se tiennent par le bras quand ils marchent dans la rue.

Leila: Ah non, les miens ne feraient jamais ça, c'est de l'exhibitionnisme.


Quand vous aurez des enfants, vous les laisserez aller jouer chez un enfant de l'autre sexe?


Toutes: Jusqu'à la maternelle, oui, après, non.


Vous ferez donc comme vos parents?


Rana: Oui, je trouve que c'est très bien comme ils ont fait avec nous.

Yasmina: Non, moi je ne suis pas d'accord, je pense que si on connaît les parents de l'autre enfant et qu'on a confiance, on peut les laisser jouer ensemble.


Vous pensez quoi de cette discussion?


Mouna: C'est sympa de discuter avec quelqu'un qui ne vient pas de Bondy parce qu'on voit qu'il y a des choses pas logiques chez nous, comme les garçons qui ne sont pas obligés d'être purs alors que les filles oui, et on voit aussi que des fois tu trouves des trucs bizarres, par exemple que les filles n'aillent plus à l'anniversaire des garçons dès la primaire. C'est drôle, parce que pour nous c'est normal, toi ça t'étonne, alors on voit que des choses évidentes pour nous ne le sont pas pour tout le monde.

Fatima: Mais bon, on ne change pas d'avis, d'abord, et ensuite c'est important de dire que nous on est d'accord avec cette éducation, ce n'est pas nos parents qui nous enlèvent notre liberté, ou des choses comme ça qu'on lit parfois. Quand ils nous empêchent de sortir, c'est pas pour nous emprisonner, c'est pour notre sécurité. Les rues, c'est dangereux ici, pas comme la Suisse.

Par Sonia Arnal

Précisions sur les jeunes filles qui ont bien voulu me répondre (merci, les filles):Toutes sont musulmanes, toutes originaires du Maghreb sauf deux de Turquie, dont Fatima, la seule à porter le voile. Elles ont entre 16 et 23 ans. Certaines travaillent, d'autres étudient, Fatima est à la maison

sur un tuyau de http://grouik-grouik.blogspot.com/

source : http://previon.typepad.com/hebdo/2006/01/les_filles_de_b.html
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MessageSujet: Re: Rubrique "Faits divers" ...   Ven 22 Juin 2007 - 14:57

Des bandes rivales et la police se sont affrontées à Cergy sans faire événement

LE MONDE | 22.06.07

Dans un autre contexte, ce type d'événement aurait probablement suscité une large couverture médiatique. Les violences urbaines intervenues, dimanche 17 juin, à Cergy (Val-d'Oise), n'ont donné lieu qu'à des articles dans l'édition locale du Parisien. Les faits sont pourtant graves. En marge du Festival international des cultures urbaines, qui porte le nom de "100 contests", des affrontements violents ont opposé des bandes de jeunes. Puis un nombre important d'individus –300 personnes selon une source policière, plus de 200 selon des témoins directs, 150 selon le maire– ont dégradé des commerces, du mobilier urbain et la gare RER de Cergy-Saint-Christophe, avant de s'en prendre aux policiers.

lire la suite:
http://www.lemonde.fr/web/arti...092,0.html
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MessageSujet: Re: Rubrique "Faits divers" ...   Ven 22 Juin 2007 - 15:31

exemple type d’incivilités (le mot est faible ...) qui n’ont été effectivement que peu ou pas relayées. Et donc de l’importance de le faire ici. Qu’on ne s’y trompe pas, ce genre d’incivilités n’est pas l’apanage que de la seule région Ile de France, et les medias régionaux guère plus diserts. On a donc du boulot en perspective ...

Petit détail tout de même: le lien de renvoie ne fonctionne pas. À noter par ailleurs que les "http" de la presse évoluent sans cesse et ne sont valables que pour une courte période. Ce qui n’empêche pas de les faire figurer ne serait-ce que pour en permettre l’authentification.
Deuxième remarques: le 1er post (aussi interessant soit-il) ne méritait qu’un résumé avec le lien de renvoi. Merci de privilégier les FAITS sinon on va être vite submergés ...

V12, inscrit dans l’un des groupes ? Wink
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MessageSujet: Re: Rubrique "Faits divers" ...   Ven 22 Juin 2007 - 15:48

le lien qui fonctionne

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-926855,0.html

ok pour l'autre article, je prends en considération tes remarques.

à part çà de quel groupe parles-tu ?
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MessageSujet: Re: Rubrique "Faits divers" ...   Ven 22 Juin 2007 - 16:35

V12 a écrit:
à part çà de quel groupe parles-tu ?
C'est [ICI] Wink
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MessageSujet: Re: Rubrique "Faits divers" ...   Lun 25 Juin 2007 - 18:27

Combat laïque
La tension entre les habitants et les salafistes s’aggrave à Champs-sur-Marne

Par UFAL de Champs-sur-Marne
Jeudi 21 juin 2007

Mr Jacques BARTHELEMY, Préfet de Seine et Marne

Monsieur le Préfet,

Nous résidons à Champs sur Marne, dans le quartier de la Maréchale, et plus précisément au dessus de la mosquée salafiste (local appartenant àla SCI 29 trente arpents/association amitié Noisy-Champs).

Mme TALLET, maire de Champs, a promulgué 3 arrêtés de fermeture administrative non appliqués pour l’instant et d’ailleurs este en justice contre cette association.

Depuis le 13 juin 2007, jour du procès au TGI de Meaux, les relations avec ces voisins salafistes se dégradent.

Nous qui pensions qu’en attendant le jugement du 18 Juillet, ils feraient profil bas et essaieraient de passer inaperçus il n’en est rien bien au contraire.

Désormais, ils ouvrent les fenêtres et prient devant nos yeux.

Ils se rechaussent à l’extérieur sur des parties communes de la Résidence.

Ils affluent de toute part, en nombre croissant en paradant dans leur tenue.

Veulent-ils nous montrer que les lois de la République ne comptent pas pour eux, que, nous mécréants, sommes quantité et qualité insignifiante ?

Comme dit Tariq Ramadam : dans musulmans français, il y a musulman qui est une conception de la vie, français est une situation géographique et la conception de la vie va au delà de la situation géographique.

La charia n’est que leur seule ligne de conduite et leur logique islamiste est étrangère à notre conception, laïque, démocratique et républicaine.

Pour la population du quartier, cette attitude ostentatoire et provocatrice devient de plus en plus pesante et terriblement difficile à supporter.

Les personnes âgées, qui vivent ici, se sentent harcelées par des va-et-vient incessants et un sentiment d’exaspération va croissant .La proximité des week-ends rend les habitants du quartier stressés voire irascibles.

Si une telle situation perdure, certains d’entre nous vont perdre leur calme et des actes irréparables seront commis.

Ce que nous craignons c’est que même si le jugement rendu leur est défavorable, ils restent là envers et contre tout.

N’oublions pas que ces personnes viennent de Noisy-le Grand où ils ont été expulsés par les CRS, vous, Mr le Préfet, représentant de l’Etat Français , serez obligé d’employer les grands moyens.

Il est urgent, Mr le Préfet que vous preniez conscience que dans votre département, il existe une zone de non-dit où la moindre étincelle se transformera en incendie.

Veuillez, agréez Monsieur le Préfet, l’expression de ma parfaite considération.

Par UFAL de Champs-sur-Marne
voir tous ses articles

http://www.gaucherepublicaine....-Marne.htm

Article publié dans la lettre 547
http://www.gaucherepublicaine....lettre.htm


Lien permanent vers cet article
http://www.gaucherepublicaine....-Marne.htm

sur un tuyau de http://www.bivouac-id.com/forum/viewtopic.php?t=9466&view=next
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MessageSujet: Re: Rubrique "Faits divers" ...   Lun 25 Juin 2007 - 18:45

Témoignages





Osez témoigner

Pour témoigner, écrivez nous à : courrier@anvi-france.org



Témoignages



Olivier Cazaubon, est victime, à NANTERRE, d’une agression corporelle avec violence, avec vol d’ordinateur portable, téléphone mobile, papiers, etc… Il nous a informé des très nombreuses agressions avec violence dans cette ville dépourvue de caméra de sécurité, et qui refuse, selon ses sources, l’augmentation du nombre de policiers malgré l’offre du ministère de l’Intérieur. Il n’a pas pu identifier ses agresseurs sur le fichier. Les policiers font de leur mieux. Ils obtiendraient certainement de meilleurs résultats s’ils les magistrats étaient plus sévères, s'ils ne relâchaient pas aussitôt ceux que la police a arrêté, et si le maire acceptait l'offre du ministère de l'Intérieur d'augmenter le nombre de policiers dans sa commune puisque le besoin s'en est fait sentir!

Olivier nous a également parlé d’un jeune homme victime il y a quelques mois, d’une agression mortelle à Argenteuil. Les agresseurs ont pu être arrêtés parce qu’ils étaient filmés.



Chez nous à Vauvert, en l’espace de six mois, une 3ème personne a été sauvagement tabassée. Il semblerait que l’enquête de la Justice sur un trafic de drogue, ait provoqué des réactions chez les malfrats qui ont confondu à deux reprises des victimes innocentes avec ceux qu’ils recherchaient.



Maintenant, c’est à PARIS 18ème que la violence paraît se multiplier. Ce quartier est le refuge d’un grand nombre de drogués, protégés du fait de leur état par les associations en place qui leur distribuent des substitutifs à la drogue. Il est aussi un lieu où les dealers pullulent et où des délinquants se réfugient pour se perdre dans la population.



Vous lirez ci-après trois messages reçus d’adhérents qui vivent dans ce quartier. Hier, c’est une dame, victime d’une agression corporelle, hospitalisée deux fois, avec 15 jours d’I.T.T. qui nous a informé que son agresseur a fait dans le même temps trois autres victimes d’agressions sexuelles avec violences. Il venait d’être libéré en avril après avoir fait 10 ans de prison… Ayant perdu des papiers dans sa fuite, il a été arrêté et emprisonné à Fleury–Mérungis. D’après la victime cet individu s’appelle Vincent Cavaillon, âgé de 41 ans. Rien à voir donc avec les autres messages reçus.



Nous en appelons à tous ceux qui auraient connaissance d’agressions graves, à nous le faire savoir, avec preuve à l’appui : coupures de journaux datées, témoignages écrits ou copies de plainte.



Il ne faut plus rester dans les généralités. Il nous faut du concret si nous voulons être entendus par les élus et les autorités.

Une des dernières en date : témoignage



Les agressions se multiplient dans les espaces publics abandonnés par les autorités de la Ville et de l’Etat (Marx Dormoy, La Chapelle, Barbès, Château Rouge, Marcadet…du Square Léon au Jardin d’Eole)



Agression contre un retraité de 68 ans, dans le hall d’entrée de son immeuble, à La Goutte d’Or.



Le 19 avril 2007, vers 20h, alors que je revenais du Monoprix de La Chapelle, 60 rue Marx Dormoy 75018, chargé de sacs à provisions, j’ai été victime, dans le halle d’entrée de mon immeuble, d’une agression avec arme (un aérosol anti-agression !), par ce que les nouvelles conventions politico médiatiques nous ont donné l’habitude de qualifier, par lâche euphémisme, de "jeune ".



Cet individu, caché derrière l’abri de chantier, qui, depuis des mois, entrave hygiène et sécurité dans la rue Saint Jérôme, en offrant une planque aux pisseurs, aux toxicomanes et aux délinquants, a surgi derrière moi, quand j’ouvrais la porte, et m’a ceinturé. Ayant lâché mes sacs, une bagarre a alors éclaté. J’ai réussi à le désarmer, mais je me suis retrouvé à terre et dans la mêlée, il est parvenu à se saisir de ma carte bleue et à se sauver. Mes cris et mes appels " au voleur ", jusque dans les rues Saint Jérôme et Saint Mathieu, sont hélas restés sans écho, auprès de passants indifférents, plus importunés par mes cris que mobilisés contre le délinquant. Conséquences : quatre jours d’immobilité et retraits bancaires importants



J’ai immédiatement porté plainte au Commissariat du 18ème, 79, rue de Clignancourt 75018 Paris.



Sans vouloir être alarmiste, on est bien obligé de constater que nous vivons dans un espace public (Barbès, La Goutte d’Or, Château Rouge, La Chapelle, Marx Dormoy,… du Square Léon au Jardin d’Eole) où les autorités responsables n’exercent plus leurs prérogatives, pour y laisser s’y concentrer les comportements délictueux, voire criminels, liés aux trafics, à la toxicomanie, et au banditisme.



Guy Chevalier



Communiqué



Sauvage agression au 9 rue Jacques Kablé 75018 PARIS



Lundi 16 avril 2007 vers 18H30, Mme Ginette G. qui rentrait à son domicile s’est faite sauvagement agressée par un toxicomane dans le hall de son immeuble. Elle a été retrouvée inanimée et couverte de sang prés des boîtes aux lettres.



Il semble que l’agresseur ait utilisé une matraque.



Mâchoire et nez défoncés… Madame G a subi un fort traumatisme et doit être opérée aujourd’hui à la Salpétrière.



Cette personne est la nième victime de la politique consistant à maintenir en place une communauté de toxicomanes sur notre quartier.



P. Fretté



Une nuit, la semaine dernière. Une femme de trente ans franchit à peine la porte de son immeuble qu'elle est attaquée par Madji.B. A moitié dévêtue, baignant dans son sang, frappée à coups de crosse de révolver, la jeune femme a été sauvé par un témoin qui avait alerté une patrouille de police...Sauf que le temps que la police intervienne, la racaille avait déjà violé sa victime, avant de la traîner au premier étage afin de la dépouiller tranquillement ! Le plus ignoble, dans cette sordide affaire, c'est que le violeur faisait déjà l'objet d'un contrôle judiciaire...pour une précédente affaire de violence sexuelle !



Ce qu'il faut dire est que ce Madji.B., 22 ans, est un récidiviste. Le violeur présumé, qui a été arrêté sur le champs et aussitôt écroué, avait en effet été mis en cause dans une précédente affaire criminelle, il y a un an. Mais bien que confondu en 2006 par son ADN, il avait été laissé libre et placé sous contrôle judiciaire par une juge des libertés et de la détention. Le dossier pourtant enrichi de cette preuve imparable, les résultats d'analyses révélant que l'ADN du suspect retrouvé sur le lieu du crime. Madji.B.était alors arrêté sur mandat d'amener de la juge d'instruction. Mais une fois de plus, cette irresponsable renonçait à écrouer le violeur présumé, considérant que "l'ADN ne constituait pas un élément nouveau susceptible d'entraîner une incarcération". Alléluia ! Une position conforme à celle du Parquet de Paris qui n'avait pas voulu s'exprimer à ce sujet. URGENCE DE REFORMER LA JUSTICE.



L'insécurité règne où que nous soyons. Ce soir je suis rentrée de Bretagne à 23h 30. De la gare à mon domicile je n'ai pas cessé de regarder par dessus mon épaule.

Une façon de me rassurer mais qu'est ce un coup d'oeil par dessus une épaule?

Cela n'arrêterait en rien un violeur. Je me suis mise aux arts martiaux pour apprendre quelques rudiments d'auto défense il y a trois ans après une tentative de viol sur une amie à moi, pourtant nous habitons un endroit "tranquille'...

La peur règne partout. La justice fait parfois du zèle sur certains et pas là où il le faut.

Je compatie à la douleur de cette victime... J'espère que cette fois- ci le violeur restera longtemps en prison



Nous remercions tous les électeurs du Maire, du Président…



Jean Claude Duflo

source : http://www.anvi-france.org/index01.htm
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MessageSujet: Re: Rubrique "Faits divers" ...   Mar 26 Juin 2007 - 0:01

SvP V12 resserrez vos lignes et évitez les noms en clair, même dans des citations, on est jamais trop prudent Wink
Par ailleurs vos liens sont incomplets Neutral ... mais ont permis à ceux qui ne connaissaient pas ce qu'était l'Association Nationale des Victimes de l'I.... Laughing
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MessageSujet: Re: Rubrique "Faits divers" ...   Mar 26 Juin 2007 - 14:38

Nouveaux incidents entre jeunes et policiers à Grigny
Des heurts entre jeunes et forces de l'ordre se sont produits dimanche à la cité de la Grande-Borne à Grigny, pour le troisième soir consécutif. Visés par des projectiles les policiers ont riposté par des gaz lacrymogènes.

la suite sur http://www.liberation.fr/actualite/societe/263261.FR.php
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MessageSujet: Re: Rubrique "Faits divers" ...   Mer 27 Juin 2007 - 14:40

FRANCE
Virés du Georges V pour déchiraquisation

9 heures du matin - Branle-bas de combat, mercredi dernier, dans les couloirs de l’hôtel George V à Paris. Organisé en véritable commando, le personnel au grand complet passe les chambres au peigne fin annonçant à leurs occupants qu’ils ont une heure pour faire leurs bagages et vider les lieux. Ordre suprême de la direction… la dernière nuit sera gracieusement offerte. Pas d’autre explication. Les hommes d’affaires américains et japonais qui occupent le grand hôtel pour la durée du Salon aéronautique du Bourget n’en croient pas leurs yeux et leurs oreilles. La plupart d’entre eux se retrouvent sur les trottoirs à errer dans le quartier des Champs Élysées. En effet, avec le Bourget, les hôtels sont bourrés. Pour certains de ces messieurs qui ont le bras long… ça ne se passera pas comme ça ! Les coups de fils pleuvent sur l’Élysée.

Les plus chanceux d’entre eux apprennent qu’ils ont été délogés sur ordre du président Sarkozy lui-même afin de loger le roi d’Arabie Abdallah et sa suite. Tout l’hôtel a été réquisitionné sur ordre du Château, tant le roi Abdallah est devenu une véritable obsession pour le nouveau locataire de l’Élysée. Il y a tout d’abord l’initiative française sur le Liban qui consiste à réunir toutes les factions qui déchirent le pays du Cèdre, d’ici la fin du mois à Paris, et bien sûr, l’Arabie saoudite est un passage obligé pour la réussite de cette initiative qui risque fortement de tourner en eau de boudin… Et puis, il y a surtout le vieux dossier MIKSA. Cette affaire, démarrée au milieu des années 90 consiste à bâtir une architecture globale pour la sécurité des frontières saoudiennes. Il se présente sous la forme d’un système centralisé de gestion de moyens de surveillance – radars, satellites, électroniques – susceptible de garantir au ministère de l’intérieur une capacité d’observation optimale sur l’ensemble des 7.500 kilomètres de frontière. Le marché est chiffré à 6,9 milliards d’euros.

À partir de janvier 2003, en pleine phase finale de négociation, les rivalités Chirac/Sarkozy face au ministre saoudien de l’intérieur conduisent l’Élysée à ne plus vouloir signer avec le prince Nayef mais directement avec le roi Abdallah bin Abdul Aziz. Après de multiples avertissements, la décision du prince Nayef de recourir à un appel d’offre, en décembre 2004, fait capoter l’offre française, victime de pratiques peu adaptées aux mœurs de la famille royale. Déchiraquiser le dossier MIKSA… voilà qui justifiait bien l’expulsion des clients du George V…

source : http://www.bakchich.info/article1342.html

Dossier MISKA : http://www.geopolitique.com/le...s-014.html

Précision : cet hôtel appartient au prince saoudien Al-Walid ben Talal ben Abd al-Aziz Al Saoud

sur un tuyau de http://www.bivouac-id.com/forum/viewtopic.php?t=9475&view=next
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MessageSujet: Communautarisme : quand l'hôpital se moque de la charité   Jeu 28 Juin 2007 - 15:50

Communautarisme : quand l'hôpital se moque de la charité
Dans un point de vue publié par Libération le 26 juin 2007, Hamou Bouakkaz raille les nominations dans le gouvernement qu'il attribue à l'application de quotas ethniques et religieux.
En matière de communautarisme, le conseiller du maire de Paris chargé "des personnes handicapées et des relations avec le culte musulman" (!?) n'est pourtant pas bien placé pour faire la leçon au président de la République...

la suite sur : http://www.leperroquetlibere.com/Communautarisme-quand-l-hopital-se-moque-de-la-charite_a311.html?PHPSESSID=b732c10bed68298e522ea6a8ade85281
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MessageSujet: Re: Rubrique "Faits divers" ...   Lun 2 Juil 2007 - 15:56

02.07.2007
Le conseil municipal de Fontenay valide un projet de mosquée piloté par une association salafiste radicale.
Jeudi 28 juillet, le conseil municipal de Fontenay-sous-Bois a délibéré et adopté à 28 voix la mise à disposition d’un terrain de 600 mètres carrés(dont 300 pour la mosquée) pour un loyer de 1500 euros annuel, sous forme de bail emphytéotique. Jean-François Voguet, sénateur-maire PCF de la ville, veut accélérer les choses et compte faire adopter lors d’un prochain conseil municipal la mise à disposition gratuite , sous forme d’une convention, de 101 mètres carrés pour l’établissement d’un centre culturel géré par la même association, l’Association Cultuelle Musulmane Fontenaysienne (ACMF). Cette pratique est depuis longtemps rodée : les associations islamiques se constituent sous forme d’associations en loi de 1901 et non de 1905, ce qui devrait pourtant être le cas, ce afin de contourner l’interdiction de subventions destinées aux cultes de la loi de 1905. Ainsi les mairies -les exemples pullulent- dissocient les parties culturelles et cultuelles en mosquées et centres culturels (alors qu’une mosquée est par définition à la fois espace de prière, d’enseignement et de rencontre) pour ainsi « arroser » des électeurs musulmans en croissance constante .

la suite sur : http://www.islamisation.fr/archive/2007/07/01/le-conseil-municipal-de-fontenay-valide-un-projet-de-mosquee.html
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MessageSujet: Islamisation accélérée à Paris : avalanche de fonds publics   Lun 2 Juil 2007 - 18:28

Islamisation accélérée à Paris : avalanche de fonds publics
1 07 2007
La Goutte d’Or, le quartier le plus cosmopolite de Paris (un joli mot pour dire “à forte concentration afro-maghrébine”) accueillera à partir de 2011 l’Institut des cultures musulmanes (ICM), un projet porté par le Maire de Paris en personne et qui devrait prouver « son attachement à la reconnaissance d’une identité spirituelle et culturelle qui doit pouvoir s’épanouir en bonne intelligence avec l’ensemble des sensibilités religieuses présentes au sein de la communauté parisienne ».

En attendant la livraison définitive, c’est un Centre de préfiguration qui a été inauguré en octobre 2006. « Paris doit dire merci à toutes les composantes de son âme, dans l’âme de Paris il y a l’identité musulmane » avait déclaré Bertrand Delanoë lors de l’inauguration.

Ainsi verront le jour un « centre universitaire de formation, de recherche et de documentation orienté vers l’étude des lectures et des pratiques modernes de l’islam », « des activités et animations sociales et culturelles tournées vers les associations de quartier, en lien avec des institutions culturelles parisiennes », et enfin « une activité cultuelle digne » qui verra le centre mettre à disposition « des salles dédiées en permanence à l’exercice du culte, et des espaces mixtes qui pourront tenir lieu de salles de prière les jours de grande affluence ».

Deux terrains d’une surface totale de 4000 m², près de dix millions d’euros investis par la mairie de Paris, «nous voulons que le fait musulman soit un plus dans la rénovation de ce quartier», a expliqué Hammou Bouakkaz, conseiller spécial de Bertrand Delanoë pour les questions liées à l’islam. [source]
—–
Comme on peut le voir, la mairie de Paris (socialisto-bobo-mutliculturelle) ne se contente plus de faire du lèche-babouche électoral. Delanoe, pour récupérer le vote musulman, en mange une paire à tous les repas. [les élections ont lieu en 2008, et Paris est l’une des villes européenne qui présente l’une des plus fortes concentration d’immigrés d’outre-méditerranée et de barbus en tout genre].
On rappellera par exemple avec quel effarement les parisiens avaient vu la mairie réserver le stade Charlety et rincer 5000 personnes avec l’argent «laic» pour fêter le ramadan 2006.
Et en complément sur la Mairie “rose” de Delanoe voir la vidéo sur : http://www.bafweb.com/2007/07/01/islamisation-acceleree-a-paris-avalanche-de-fonds-publics/#more-18672
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MessageSujet: Re: Rubrique "Faits divers" ...   Mar 3 Juil 2007 - 12:01

Eh oui, V12, ce Delanöe n'est pas un socialiste pour rien !

Vive les bobos !

J'espère qu'en 2008, il sera balayé par un candidat de droite !
(mais rien n'est garanti pour le moment)
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MessageSujet: Re: Rubrique "Faits divers" ...   Lun 30 Juil 2007 - 19:58

YVELINES



Echauffourées aux Mureaux
entre policiers et jeunes

NOUVELOBS.COM | 29.07.2007 | 14:14

37 réactions



Dans le quartier des Musiciens, plusieurs groupes d'une quarantaine de jeunes ont jeté des projectiles sur les forces de l'ordre samedi.



Des échauffourées ont opposé samedi 28 juillet les forces de l'ordre à plusieurs groupes d'une quarantaine de jeunes chacun dans le quartier des Musiciens aux Mureaux (Yvelines).

Il n'y a pas de blessés selon la police.
Les faits se sont produits entre 16 et 23 heures. Les policiers ont été la cible de jets de projectiles. Ils ont riposté en tirant à plusieurs reprises des grenades lacrymogènes.

La police n'a pas indiqué si elle avait effectué des interpellations.

Par ailleurs, une voiture a été brûlée en fin de nuit dans le quartier.

vu sur http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/societe/20070729.OBS8564/echauffourees_aux_mureauxentre_policiers_et_jeunes.html
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MessageSujet: Re: Rubrique "Faits divers" ...   Lun 30 Juil 2007 - 21:20

Tiens, ça faisait longtemps !!!
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MessageSujet: Re: Rubrique "Faits divers" ...   Jeu 9 Aoû 2007 - 18:25

Tollé après la libération d'un pédophile arrêté à Disneyland Paris
Un pédophile présumé, arrêté dimanche dans le parc Disneyland, près de Paris, après avoir utilisé du poil à gratter pour pouvoir filmer dévêtues des fillettes, a été remis en liberté, suscitant de vives protestations d'un syndicat policier.

Le syndicat de police Synergie-Officiers s'est dit jeudi "scandalisé" par la remise en liberté de cet homme de 50 ans. Le parquet de Créteil, qui avait requis le placement en détention provisoire du suspect, avait décidé mercredi de faire appel de son placement sous contrôle judiciaire, qui a été assorti d'une obligation de soins. Synergie, second syndicat d'officiers de police, a dénoncé une décision "totalement irresponsable". L'homme avait été repéré dimanche par des touristes à Disneyland alors qu'il filmait avec un caméscope des fillettes qui "avaient baissé leur culotte pour se gratter les fesses", selon une source policière. Il est soupçonné d'avoir utilisé du poil à gratter à leur insu pour pouvoir les filmer ensuite.

Il a été mis en examen (inculpé) pour violences volontaires sans incapacité totale de travail (ITT), détention et importation d'images pornographiques, agressions sexuelles sur mineurs de 15 ans et viol. Lors d'une perquisition à son domicile près de Paris, les policiers ont trouvé des images pédo-pornographiques dans son ordinateur, ainsi que des DVD comportant des images semblables qu'il avait enregistrées sur internet ou lui-même filmées, se montrant en train de commettre des attouchements, selon des sources policière et judiciaire. L'homme a reconnu les faits, dont la plupart remontent à plusieurs années. Dans une autre affaire, la police avait retrouvé mardi 5.000 images pédo-pornographiques chez un cadre commercial en région parisienne.

source : http://www.7sur7.be/hlns/cache/det/art_549151.html?wt.bron=homeArt13
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MessageSujet: Re: Rubrique "Faits divers" ...   Jeu 9 Aoû 2007 - 18:31

Comment se prénomme-t-il cet oiseau-là !?
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MessageSujet: Re: Rubrique "Faits divers" ...   Mar 28 Aoû 2007 - 20:19

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MessageSujet: Re: Rubrique "Faits divers" ...   Ven 31 Aoû 2007 - 15:12

C'était pas le marathon de Paris ... en version nocturne !!

Paraît-il que les muslims sont bons dans cette discipline, surtout quand ils ont les bleus au fondement !
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MessageSujet: Re: Rubrique "Faits divers" ...   Mar 4 Sep 2007 - 13:59

Paris, nouveau terrain de jeu pour bandes rivales

Pour la quatrième fois en trois semaines, deux bandes rivales se sont affrontées dimanche près de la gare du Nord, à Paris.

Il pourrait une nouvelle fois s'agir de règlements de compte entre les Def Mafia et le GDN. Outre les classiques querelles sur des trafics de drogue, les premiers accuseraient les seconds d'avoir voulu les "balancer aux flics".

Difficile de passer plus de quelques jours sans entendre parler d'incidents violents aux abords de la gare du Nord. Le dernier événement remonte à dimanche après-midi. Des heurts entre jeunes de bandes rivales ont commencé au Casa 128, rue Lafayette, (10e ardt), une boîte de nuit fréquentée notamment par des jeunes des banlieues nord de Paris, avant de se poursuivre dans la rue. Le bilan est de 18 arrestations, 15 contrôles d'identité et deux blessés légers, d'après le syndicat synergie Officiers. L'audition des personnes interpellées était en cours lundi pour tenter de comprendre quel a été l'élément déclencheur de ces nouveaux affrontements. Mais d'ores et déjà, cette affaire ressemble étrangement à quelques autres.

Depuis la mi-août, c'est en effet la quatrième fois que des bandes rivales s'affrontent ainsi dans le nord de la capitale. Le 13 août, une altercation a opposé deux individus, membres de deux bandes rivales, au Folie's Pigalle. Quelques échauffourées s'en sont suivies à l'extérieur de l'établissement. Dimanche 26 août, une nouvelle bagarre entre bandes, gare du Nord, faisait deux blessés graves à coup de couteaux. Trois jeunes ont depuis été mis en examen pour "tentative d'assassinat" et "violence en réunion". Moins de 24 heures plus tard, dans la nuit du 27 au 28 août, une cinquantaine de jeunes gens armés pour certains de "machettes et de hachoirs" s'opposaient de nouveau aux abords de la place Pigalle.

"Def Mafia" contre "GDN"

D'après les premiers éléments d'enquête, des "connexions" ont pu être faites entre ces trois affaires. Il s'agirait toujours des deux mêmes bandes rivales. D'un côté Def Mafia, "Def" étant l'abréviation du mot Défense, lieu où les membres de la bande ont pour habitude de se regrouper. De l'autre, GDN, comme gare du Nord, lieu où ces autres jeunes se retrouvent régulièrement. L'origine exacte de leurs altercations répétées reste encore floue. Selon Mohamed Douhane, de Synergie Officiers, "un certain Kevin, 18 ans, leader des Def Mafia aurait reproché à un membre du GDN, dont le chef n'a pas encore été identifié avec certitude par les RG, d'avoir essayé de pénétrer sa bande pour recueillir des informations et les balancer aux flics". Depuis, toute rencontre fortuite, une banale histoire de fille ou un différend commercial sur du trafic de drogue suffirait à provoquer des bagarres.

Aujourd'hui, la police "s'inquiète" de la recrudescence de ces affrontements. D'autant que ces jeunes sont "difficiles à pister". "Avant, les bandes se réunissaient surtout sur des critères géographiques, constate Mohamed Douhane. Ils défendaient un territoire. Là, nous avons affaire à des bandes composées de jeunes issus des 10e, 18e, 19e et 20e arrondissements de Paris et de banlieusards issus du 92, 94 et du 95. Ils sont très mobiles et se structurent à partir de rencontres. Ils ne viennent pas des mêmes quartiers mais vivent des mêmes trafics : la drogue, le vol à l'arraché, etc... Ils se regroupent pour être plus forts. Ce sont des voyous au profil similaire : violents et certains de leur impunité".
Combien sont-ils par bande ? "Trente, quarante, cinquante, plus... C'est impossible à dire", répond Patrice Ribeiro, secrétaire général adjoint de Synergie Officiers. Ce sont des nébuleuses qui s'agrègent et se désagrègent au fur et à mesure de leurs affaires criminelles".

Manque criant de coordination policière

Les syndicats de police déplorent aujourd'hui un "manque de coordination et d'échange d'informations" entre la préfecture de police de Paris et les différentes directions de sûreté départementale. Pour traiter correctement le phénomène, ils demandent la mise en place d'un commandement unique sous l'autorité du préfet de police. Sur ce point Michèle Alliot-Marie semble les avoir entendus. La ministre de l'Intérieur, qui s'est rendue lundi midi gare du Nord, a annoncé qu'elle réunirait dès jeudi l'ensemble des préfets des départements d'Ile-de-France et le préfet de police, Michel Gaudin, en vue d'"améliorer la coopération opérationnelle" de la police en IDF.

Autre revendication policière : la mise en place d'outils juridiques adaptés à ce genre de délinquance. "La loi Dati sur la récidive ne nous sert pas à grand-chose en l'état", lâche l'un d'eux, reprenant l'exemple du fameux Kevin : "ce type a 15 casseroles derrière lui : viol, stup', vol, violence... mais aux yeux de la justice, il est toujours considéré comme un primo-délinquant car il n'y a pas de multi-récidive sur les mêmes faits". Dont acte.
http://tf1.lci.fr/infos/france/faits-divers/0,,3535579,00-paris-nouveau-terrain-jeu-pour-bandes-rivales-.html
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MessageSujet: Re: Rubrique "Faits divers" ...   Mar 4 Sep 2007 - 22:12

Que proposez-vous pour les calmer ces petits jeunes ! Hein !?
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MessageSujet: Re: Rubrique "Faits divers" ...   Mar 18 Sep 2007 - 13:12

Violences urbaines

Tabou sur la guerre des Blacks

13/09/2007 - Jean-Michel Décugis, Christophe Labbé et Olivia Recasens - © Le Point - N°1826
Depuis plus de dix ans, les Renseignements généraux tirent en vain la sonnette d'alarme sur les bandes ethniques qui s'affrontent jusque dans la capitale.

William, 23 ans, est un dealer d'herbe qui fait aussi dans le crack. Sa came, il la vend dans les concerts de rap. Le 28 août, à 2 heures du matin, William était place Pigalle quand deux bandes, qui sortaient de la boîte de nuit Folies, se sont affrontées à coups de hachettes et de hachoirs, sous les yeux éberlués des touristes. « Ils se sont péta grave, j'ai vu un keum avec un trou dans la teu-tê, son Lacoste, il était red » , commente le dealer. Casquette blanche sur bandana jaune, William, un jeune Black de Villetaneuse, en veut à ces « crevards » de Chesnay-Gagny et de Colombes, à l'origine selon lui de l'embrouille. « Ils viennent de la brousse du 9-2 et du 7-8, ils se croient chez eux au Folies Pigalle. Ils se la jouent prince charmant avec les meufs et carottent [volent, NDLR] la came des autres. »
Trois fois de suite en moins d'un mois, des bandes de Blacks se sont battues en plein Paris, faisant plusieurs blessés graves. Une violence extrême qui tombe au plus mal, alors que démarre la Coupe du monde de rugby et que tous les yeux sont braqués sur la France. A la gare du Nord, les supporters d'outre-Manche qui débarquent de l'Eurostar découvrent avec stupeur une gare en état de siège. Depuis trois semaines, les forces de police surveillent comme le lait sur le feu ce point chaud, porte d'entrée des bandes du 95 et du 93, qui risque d'être le théâtre de nouveaux affrontements. Au sous-sol de la gare, des grappes de jeunes Blacks qui « tiennent les murs » peuvent partir en vrille au moindre incident, comme le 27 mars lorsque des centaines de jeunes ont pris la police à partie après une interpellation.
Pour que Paris ne se transforme pas en champ de bataille, la ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, a convoqué le 6 septembre, Place Beauvau, les préfets d'Ile-de-France et annoncé la mise en place d'une cellule à la Préfecture de police chargée de la violence urbaine et des phénomènes de bandes. « Les pouvoirs publics font semblant de découvrir le problème, réagit Sébastian Roché, sociologue au CNRS et l'un des meilleurs spécialiste de la délinquance en France. Cela fait dix ans que l'on met le couvercle sur ces bandes qui font la loi dans les cités. On les a laissées s'enkyster dans les banlieues sur fond de trafics de drogue. A force de vouloir faire baisser les chiffres pour l'opinion, on se concentre sur la délinquance la plus molle et la moins dangereuse. » Et le sociologue de déplorer l'absence de stratégie policière pour endiguer le phénomène : « On n'a pas de doctrine sur le sujet, contrairement aux Etats-Unis, pourtant on est face à la même logique de ghetto et de business. » Avec une interpénétration des bandes. On vend de la drogue à un groupe, on en achète à un autre, et cela crée des liens. Certains jeunes dealers de Villetaneuse entretiennent ainsi des relations d'affaires, voire de solidarité, avec ceux de Saint-Denis ou des arrondissements du nord de Paris. Idem entre trafiquants des Yvelines et des Hauts-de-Seine. « Entre quartiers, on se connaît tous. C'est chacun son terrain et ses bolos [clients], mais on se dépanne en marchandise , confirme William. Quand tu en as un qui carotte ou rabat les bolos des autres bandes, alors direct on sort les armes. C'est la guerre, comme dans "Scarface", on s'enlève, on se torture à la perceuse, et il y a du sang sur les murs. » Depuis le début de l'année, on a enregistré 147 rixes entre bandes, contre 130 à la même époque l'année dernière. Avec parfois la mort au bout du chemin. Au printemps de cette année, dans la cité du Clos-Saint-Lazare, à Stains, dans le 93, trois jeunes ont été abattus en moins de sept semaines. Sans que cela débouche, jusqu'à présent, sur la moindre interpellation. Aussi prudent qu'expérimenté, William dit passer toutes ses nuits en dehors de la cité, à l'hôtel. Et se déplacer exclusivement en grosse cylindrée « Un V6, ça peut te sauver la vie. »

« On va casser du Blanc. » L'autre réalité qui dérange, c'est le caractère ethnique de ces bandes. La mixité qui existait encore dans les années 90 est en train de disparaître. « Aujourd'hui, ce sont des Blacks contre des Blacks, à l'instar des guerres de gangs aux Etats-Unis » , constate Sébastian Roché. Une ethnicisation à l'image des cités d'aujourd'hui. Dans certaines banlieues, en Seine-Saint-Denis notamment, se concentrent une majorité d'Africains et d'Antillais. Depuis une dizaine d'années, les familles maghrébines, qui se sont « échappées » vers des quartiers socialement plus valorisants, ont cédé la place à des populations afro-antillaises. Engluées dans la misère, ces dernières se recroquevillent sur elles-mêmes, d'autant plus facilement qu'elles n'ont jamais connu la mixité. « Avec eux on a raté le coche , reconnaît un ancien éducateur dans le Val-d'Oise. On ne les a pas vus arriver et maintenant leur violence nous effraie. Ils ne parviennent pas à établir une relation avec l'autre qui ne soit pas agressive et ils ressentent le moindre signe d'indifférence à leur égard comme un comportement raciste . » La sociabilisation se fait uniquement par la bande. « On préfère rester entre frères, les savonnettes [Blancs] et les rebeus, on n'a pas confiance » confie William.
Dans la France jacobine et laïque, le sujet est tabou. Pourtant, dès les années 90, les RG avaient signalé le phénomène de bandes « ethniquement homogènes » (lire encadré). En 1998, en pleine finale de la Coupe du monde de football, 200 jeunes d'origine africaine provoquent de graves incidents sur les Champs-Elysées. La même année, les RG parisiens se fendent d'une note intitulée : « Les bandes de Blacks, un repli communautaire inquiétant », tandis que leur direction centrale remet un rapport sur le même sujet au ministre de l'époque, Jean-Pierre Chevènement. Un avertissement inaudible dans l'euphorie de la France « Black, Blanc, Beur » engendrée par la victoire des Bleus. En 2001, piqûre de rappel. Un samedi après-midi, sur le parvis de la Défense, 300 jeunes, dont une majorité de Blacks, viennent en découdre avec des marteaux, des haches et des couteaux. C'est Mantes-la-Jolie contre Chanteloup-les-Vignes. L'agitation médiatique oblige le locataire de la Place Beauvau, Daniel Vaillant, à réagir publiquement. Désormais, tout grand rassemblement festif, comme la Fête de la musique, est perturbé par des bandes venues dépouiller les participants. Des échauffourées sur lesquelles les pouvoirs publics se gardent bien de communiquer. A l'époque, les notes des RG évoquent des « groupes ultramobiles de 40 à 50 jeunes qui, sans être structurés ni hiérarchisés, s'organisent de façon sporadique », et dont « l'activité principale est la razzia dans les commerces ou dans les transports en commun ». Le 8 mars 2003, alors que Nicolas Sarkozy est à l'Intérieur, des bandes de Blacks sèment la panique dans une manifestation lycéenne au cri de : « On va casser du Blanc. » S'ensuit une pétition d'intellectuels menés par le philosophe Alain Finkielkraut, contre « les ratonnades anti-Blancs ». Une initiative qui suscite l'opprobre de ceux qui voient dans ces débordements plutôt l'expression d'une haine sociale. Le débat est ouvert, il ne débouchera sur rien de concret. Place Beauvau, on s'empresse de mettre le problème sous le tapis.

Faute de moyens...
Cette même année, la Direction générale de la police casse son outil d'analyse des violences urbaines, initié en 1998 par la commissaire des RG Lucienne Bui Trong. Le Saivu, c'est son nom, permettait de classer sur une sorte d'échelle de Richter les quartiers sensibles selon leur potentiel explosif. Mais il avait le tort de sortir des chiffres à la hausse et des tendances inquiétantes telles que la montée en puissance des bandes violentes. Faute de traitement pour faire baisser la fièvre, on a brisé le thermomètre. Deux ans plus tard, les banlieues s'embrasent avec, en première ligne, face à la police, des groupes de jeunes Blacks...
« Aujourd'hui on est à la ramasse. Incapables d'infiltrer ces bandes , déplore un commissaire de la PJ. Quand on enquête sur l'une d'entre elles, on ne peut pas aller piocher dans une base de renseignements centralisée, où l'on trouverait du biscuit sur nos clients. On est obligés de faire le tour des commissariats de quartier. » A Paris, la Xe section des RG, censée travailler sur les bandes, oeuvre sur tous les fronts, du hooliganisme à l'économie souterraine. « Faute de moyens, elle se contente d'écoutes administratives difficilement exploitables, car les téléphones sont achetés avec de faux noms, les conversations se font en langage codé et avec des surnoms. » A moins que les derniers événements ne servent d'électrochoc...


Violences urbaines

1998 A l'issue d'une manifestation lycéenne, en octobre, des bandes saccagent la place de la Nation. Tous les commerces sont mis à sac.
2001 Le 27 janvier, deux bandes s'affrontent à coups de haches sur le parvis de la Défense.
2005 En octobre et novembre, les banlieues s'embrasent. Pour la première fois depuis la guerre d'Algérie, l'état d'urgence est déclaré.
2006 La manifestation anti-CPE du 28 mars dégénère lorsque des bandes de Blacks fondent sur les lycéens.
2007 Scène d'émeutes à la gare du Nord, à Paris, le 27 mars, après un contrôle de ticket. 200 jeunes affrontent la police. Le 26 août, toujours à la gare du Nord, une bataille rangée opposera deux bandes de Blacks...
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MessageSujet: Re: Rubrique "Faits divers" ...   Mar 18 Sep 2007 - 13:13

Interview Lucienne Bui Trong normalienne, ex-commissaire divisionnaire responsable de la section Villes et banlieues des RG.

« Les pouvoirs publics ont toujours eu du mal à regarder la réalité des banlieues en face. Dès les années 1990, mon service a produit des notes sur les bandes ethniques, et je me souviens que cela dérangeait parce que ça renvoyait à une américanisation de la société. Vers 1994, on a signalé que les bandes de jeunes d'origine maghrébine étaient en train de céder la place aux bandes africaines. Et que celles-ci étaient plus violentes et plus mobiles. Au fur et à mesure qu'elles remontaient vers le directeur ou le cabinet du ministre, nos notes étaient biffées. A tous les échelons on jouait de la gomme. Il fallait éviter d'employer des mots à coloration ethnique. On devait se contenter d'annotations en bas de page pour signaler cet aspect particulier.
Je me rappelle qu'une de mes premières notes, où j'indiquais naïvement l'origine de ces jeunes, m'a été retournée par le cabinet avec le mot entouré. On m'avait alors expliqué qu'il fallait dire les choses autrement, parce que sinon cela risquait de renvoyer une image raciste de la police. La maladie du politiquement correct a rendu le phénomène ethnique tabou. Résultat : on ne s'est pas donné les moyens de s'attaquer aux racines du mal. Au lieu d'établir un vrai diagnostic pour trouver les remèdes, on s'est contenté de soulager les symptômes, qui réapparaissent ponctuellement sous forme de poussées de fièvre, comme on le voit aujourd'hui... » Propos recueillis par Jean-Michel Décugis, Christophe Labbé et Olivia Recasens
http://www.lepoint.fr/content/societe/article?id=200516
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