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 Sécurité Sociale

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MessageSujet: Sécurité Sociale   Sam 7 Avr 2007 - 1:05

Le net fourmille de ces trouvailles qui, mieux que de longues et ennuyeuses analyses, illustrent la faillite de certains concepts. Ce qui suit est un réquisitoire implacable contre celui de la sécurité sociale, qui comme son nom l'indique, n'a précisément rien à voir avec une assurance santé ...

Citation :
Si la restauration était gérée comme la santé ...

par Vincent Bénard (institut Hayek)

Ce petit traité sur l'art de créer des problèmes là où il serait dommage qu'il n' y en ait pas reprend à la virgule près les enjeux qui ont présidé à la création de la "sécu" et la succession effarante (mais attendue) des dysfonctionnements qui en ont suivi et qui perdurent 60 ans après. Surtout cette fable fort bien vue permet de comprendre que c'est bien la sécurité sociale qui est en cause en tant que telle, et non sa seule gestion ...
Bonne lecture !


Dans ce petit restaurant où vos activités professionnelles vous conduisent à déjeuner le midi, une « formule du jour » avec entrée et plat vous est facturée 10 euros. Pour améliorer l'ordinaire, vous devez ajouter 6 euros pour un dessert, 16 euros pour une bouteille de vin, 20 euros pour du homard.

Au début, vous payez votre repas, seul. Vous vous contentez généralement de la formule à 10 euros, et vous ne vous offrez que très rarement un petit dessert, juste pour vous faire plaisir. Vous ne prenez du vin que si un collègue vous accompagne et partage l'addition. Le soir, vous préparez votre repas à domicile. Vous vous offrez parfois un autre restaurant plus raffiné, ou plus exotique, le choix ne manque pas. Vous aimez cela, mais en bon père de famille, vous n'en abusez pas, car vous savez que votre budget n'est pas infiniment extensible.

Mais certains trouvent qu'ils ne peuvent profiter de ces plaisirs assez souvent. Ils en avisent les décideurs politiques. Alors un beau jour, la LOI, soucieuse de permettre l'accès à une alimentation "de qualité" pour tous, oblige chaque restaurant à additionner la note de tous ses convives à chaque service, et à diviser équitablement la note entre tous. Dans ce cas, le homard à 20 euros, partagé entre les 100 couverts du restaurant, ne vous revient plus qu'à 20 centimes: vous ne vous en privez pas, tout comme du vin... D'ailleurs, vous n'avez plus intérêt à rester raisonnable. En effet, si les 99 autres convives consomment du homard et pas vous, votre addition est tout de même augmentée de quasiment 20 euros: Tant qu'à payer plus cher, autant en profiter ! Cependant, un nombre croissant de convives réclamant du homard, des desserts et du vin, votre addition monte à 40 euros et plus, et vous vous dites que vous feriez mieux de manger des sandwiches au bureau... Une fracture alimentaire se produit entre ceux qui peuvent aller au restaurant et ceux qui doivent se contenter de repas sur le pouce. Inacceptable, selon certains partis politiques et associations.

L'état, soucieux de corriger cette inégalité devant le couvert, oblige alors les restaurants non pas à vous facturer directement le repas, mais à envoyer la note à une caisse centrale, qui, après l'avoir augmentée de 5% de frais de gestion, en prélève une quote-part proportionnelle à votre salaire sur votre feuille de paie, en la camouflant sous les sobriquets de CAG - contribution alimentation généralisée - et de charges patronales, vous laissant croire que « c'est votre patron qui paie ». L'illusion de gratuité étant totale, vous délaissez le sandwich et fréquentez deux fois par jour les restaurants, rebaptisés « établissements d'alimentation », l'ancien vocabulaire ayant une connotation par trop... ancien régime. L'état profite de votre manque de vigilance pour prélever aussi sur votre salaire une partie de la note des retraités et d'autres inactifs, qui peuvent ainsi participer au festin à vos frais, sans que vous ne vous en rendiez vraiment compte. Cependant, les restaurateurs, submergés par la demande, sont obligés de supprimer le homard et les autres raffinements de leur carte, faute de pouvoir en fournir en quantité suffisante. Le menu de base devient l'ordinaire de tous. Anciennement vendu 10 Euros au client, il est désormais facturé à 20 euros à la caisse de compensation, puisque le consommateur ne regarde plus à la dépense.

Vous remarquez que bien des gens qui autrefois déjeunaient chez eux préfèrent désormais le restaurant « gratuit », n'hésitant pas parfois à y consommer trois ou quatre repas quotidiens. La demande est telle que la pression à la hausse sur le prix des aliments entrant dans la composition des repas est importante. L'état décide donc d'en réglementer les prix. Les fraudes se multiplient, les restaurants n'hésitant pas à facturer à la caisse des repas fictifs.

Comme il subsiste une certaine concurrence entre restaurants, on en trouve encore qui pratiquent une restauration correcte, à condition toutefois de pouvoir payer des suppléments, parfois légalement, parfois en dessous de table. Par contre, les trois étoiles, autrefois fierté de notre pays, ont disparu. Les plus riches vont déguster les mets les plus fins aux tables des grands chefs de Suisse ou de New York qui ne désemplissent pas. Les hauts "serviteurs" de l'état, fort heureusement pour eux, échappent à la médiocrité ambiante en se créant sur mesure des tables spécifiques, comme "l'avale de grâce", cantine militaire de haut luxe où notre président de la république aurait ses habitudes. Notre président ne perd d'ailleurs pas une occasion de rappeler l'excellence de notre système d'alimentation à chacun de ses passages, sans se soucier des rabat-joie qui font remarquer par voie de presse que la plupart des français n'ont pas accès au même niveau de prestations.

Mais voilà, l'état ne peut augmenter indéfiniment le prélèvement sur les feuilles de paie des individus pour financer l'augmentation de la consommation de services de restauration, aussi la caisse de compensation affiche-t-elle un déficit chronique. Afin de limiter la hausse des prix, l'état décide de fixer arbitrairement le prix du menu à 15 euros. Chaque année, la négociation du prix légal du repas entre restaurateurs et état tourne à l'affrontement. Quant au rationnement des tarifs, il freine les vocations de restaurateurs dans les campagnes dépeuplées.

Les politiques, dans une nouvelle tentative d'en freiner l'emballement financier, réforment encore le système en le rendant plus contraignant, rationnant l'accès à l'alimentation, par le système du « restaurant référent », restaurant auprès duquel vous devez vous inscrire pour un an afin de bénéficier de l'intégralité de la prise en charge du repas. Du fait de cette diminution de la concurrence entre restaurants, la qualité des repas baisse dramatiquement, les clients étant généralement priés de manger en moins d'un quart d'heure. La qualité de service devient déplorable.

Face à cette situation aberrante, certains plaident pour le retour au système antérieur de restauration libre, dont les avantages s'effacent progressivement des mémoires. Ils sont traités de sans-coeur, de fossoyeurs des acquis sociaux et, naturellement, d'ultra-libéraux, ce qui suffit à empêcher tout débat serein autour des avantages et inconvénients de chaque système. Toute velléité de retour à une restauration privée, nécessairement « à deux vitesses », est farouchement combattue par les syndicats, qui, il est vrai, utilisent la caisse de compensation des établissements d'alimentation comme moyen de financer leurs activités, comme finissent par le révéler quelques journalistes d'investigation.

Et votre bon sens vous taraude : « comment en sommes nous arrivés là » ?

Naturellement, tout ceci n'est que pure fiction. Aucun gouvernement sérieux ne s'autoriserait d'ingérence dans la gestion d'un secteur d'activité selon des principes aussi stupides.

NDLR: Et bien si ! Il l'a très précisément fait dans le domaine des soins lors de la création de la sécu en 1945, et selon les exactes modalités et évolutions décrites ci-dessus (et bien sûr avec les mêmes résultats ... ) Twisted Evil


Dernière édition par le Mar 22 Mai 2007 - 10:50, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Sécurité Sociale   Ven 13 Avr 2007 - 14:05

Excellente analyse, c'est exactement ça !
Mais chuut ! Il ne faut surtout pas le dire, puisque nous avons le meilleur système zocial que le monde entier (ne) nous envie (pas) Wink
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MessageSujet: Re: Sécurité Sociale   Ven 13 Juil 2007 - 16:53

Citation :
Monsieur et cher assuré, vous êtes de nos clients les plus aisés et nous vous en félicitons. De notre côté, sachez que nous sommes très heureux de vous compter dans notre clientèle. Notre compagnie traverse des difficultés depuis longtemps. Au début des années 1980, nous avons donc dû prendre des mesures sévères. La solidarité étant, comme vous le savez, l'un de nos principes fondateurs, nous avons renoncé à fixer le montant de la prime en fonction du risque. Mais comme il était nécessaire de faire rentrer davantage d'argent, nous avons choisi de demander plus à ceux qui en ont davantage. Votre prime a donc hélas sérieusement augmenté, à notre plus grand regret, soyez-en persuadé. Nos difficultés n'ont hélas pas cessé, d'autant plus que le gouvernement nous a imposé des rabais pour nos clients démunis, hélas nombreux. Malgré plusieurs plans d'économies et une baisse des taux de remboursement, nos comptes sont toujours dans le rouge. Nous avons donc dû créer des franchises. Pour certains sinistres, nous avons ainsi amputé chaque remboursement d'un euro. Il nous faut aller plus avant dans cette voie. Mais nos clients défavorisés ne peuvent pas suivre. Par voie de conséquence, nous sommes absolument désolés de vous informer que cette mesure sera concentrée sur notre clientèle la plus favorisée dont vous faites partie. En résumé, vous payez de plus en plus cher pour être de moins en moins remboursé. Nous pouvons même vous annoncer que les ciseaux que forment vos cotisations en hausse et vos prestations en baisse vont sans doute continuer de s'ouvrir dans les années à venir. Nous sommes d'autant plus sensibles à votre fidélité, dont nous tenons à vous remercier. »

La suite ici:
http://www.lesechos.fr/info/analyses/4599178.htm
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MessageSujet: Re: Sécurité Sociale   Lun 10 Sep 2007 - 16:03

Budget de la Sécu : les « niches sociales » dans le viseur du gouvernement

Parmi les pistes à l'étude pour boucler le budget 2008 de la Sécurité sociale figure l'instauration d'une cotisation patronale sur les rémunérations indirectes, telles que l'intéressement, la participation et les stock-options.

Après les niches fiscales, les niches sociales arrivent dans le débat. A la recherche de ressources pour réduire le déficit de la Sécurité sociale, le gouvernement dispose de plusieurs options. Deux recettes sont notamment sur la table. La perception anticipée des 11 % de prélèvements sociaux (CSG, CRDS, contribution de 2 % sur les placements) sur les dividendes versés par les entreprises tout d'abord, qui apporterait une bouffée d'oxygène, temporaire, de 1,3 milliard d'euros en 2008 (« Les Echos » du 6 septembre).
Une autre piste envisagée constituerait une vraie recette pérenne : le gouvernement réfléchit à l'instauration d'une cotisation sur une partie des « niches sociales », qui, à l'inverse des salaires sur lesquels les employeurs paient 45 % de cotisations, ne subissent aucun prélèvement. Dans ce vaste ensemble figurent l'intéressement et la participation, l'épargne salariale, les stock-options, les chèques restaurant, le chèque emploi service universel... L'assiette totale représente quelque 30 milliards d'euros et se révèle plus dynamique que la masse salariale. De fait, il est plus intéressant pour les entreprises de développer ces formes de rémunération indirectes que d'accorder des augmentations de salaire.
L'écart considérable de charges patronales (zéro d'un côté, 45 % de l'autre) se justifie par la volonté de développer et de démocratiser ces dispositifs. Mais ces exonérations pèsent de plus en plus sur les comptes de la Sécurité sociale. Une cotisation, à faible taux, pourrait donc apparaître légitime au nom de la défense de la protection sociale. Ainsi, une taxation de 2 % à 3 % des principales niches (participation, intéressement, stock-options) - c'est l'ordre de grandeur envisagé - rapporterait-elle de 700 à 800 millions d'euros, sans pour autant dissuader les employeurs.

Nouveaux prélèvements


Cette idée n'est pas neuve : le gouvernement Villepin avait été à deux doigts de créer une cotisation sur l'intéressement et la participation il y a deux ans, et la taxation des « niches sociales » a été envisagée au cours des travaux sur la réforme du financement de la protection sociale souhaitée par Jacques Chirac. Il reste qu'il s'agit d'un nouveau prélèvement, qui frapperait des entreprises que Nicolas Sarkozy s'emploie à choyer dans ses discours. Mais les autres solutions sur la table - telles que les taxes nutritionnelles sur les boissons sucrées et les produits de grignotage - ne semblent pas séduire le chef de l'Etat.
Deux autres mesures apparaissent néanmoins arrêtées dans le principe : le relèvement de la taxation des préretraites maison des entreprises (le taux doublerait à environ 50 %), et l'instauration d'un prélèvement sur les indemnités versées par les employeurs quand ils mettent d'office un salarié à la retraite avant 65 ans. Cela apporterait plus de 300 millions d'euros à la branche retraite.
Du côté des dépenses, le gouvernement devrait se caler sur un objectif d'évolution des soins de ville et de l'hôpital de 3,3-3,4 % en 2008, la progression de l'enveloppe personnes âgées étant prévue à un niveau supérieur à 7 %.
http://www.lesechos.fr/info/france/4620259.htm
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MessageSujet: Re: Sécurité Sociale   Mer 19 Sep 2007 - 13:40

http://tf1.lci.fr/infos/economie/0,,3548277,00-chronique-jean-marc-sylvestre-septembre-.html

Citation :
(...) distinction trés nette entre ce qui relève de la solidarité et ce qui relève de l'assurance

Ah ben ça ! Les mierdas commenceraient-ils à se désengluer de la langue de bois gôchiste ? Faire le distinguo "entre ce qui relève de la solidarité et ce qui relève de l'assurance" voilà un langage de vérité auquel ils nous avaient pas habitué ... Laughing
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MessageSujet: Re: Sécurité Sociale   Ven 21 Sep 2007 - 9:56

En renonçant à une vraie réforme sociale, Sarkozy condamne la France à la faillite

Il n’y aura pas de réforme du système social français. Et de ce fait la catastrophe qui guette le régime aura bien lieu. Tels sont les enseignements majeurs du discours de M. Sarkozy au Palais du Luxembourg devant les journalistes de l’information sociale.
L’allocution du président de la République avait pourtant commencé par le bon diagnostic : « Le système n’est pas tenable financièrement. » Mais elle s’est poursuivie par l’habituel catalogue de mesures cosmétiques que les gouvernants français appliquent depuis plus de trente ans à ce grand corps malade, aujourd’hui à l’agonie. N’ont pas manqué non plus les appels traditionnels à la responsabilité de tous et les non moins traditionnelles annonces de mesures contraignantes. Il n’était pas difficile de déceler, derrière les propos du chef de l’Etat, la plume des technocrates qui, depuis des décennies, régentent la Sécurité sociale avec les brillants résultats que l’on sait.
On sait pourtant de quels maux souffrent les deux principales branches de la Sécurité sociale, l’assurance maladie et l’assurance vieillesse. L’assurance maladie est en fait un impôt et non une assurance. Ses cotisations sont fixées en fonction du revenu et non du risque. De plus l’assureur est un monopole. Personne - hormis les spécialistes de la question - ne sait ce que son « assurance » lui coûte réellement, et chacun croit avoir un droit de tirage illimité sur les prestations. La solution consiste évidemment à supprimer le monopole (comme les lois françaises issues des directives européennes en font, depuis plusieurs années, obligation), et à ne faire jouer la solidarité qu’en faveur de ceux qui en ont vraiment besoin, non pas en les assistant mais en les aidant financièrement à accéder à l’assurance jusqu’au moment où ils pourront en assumer eux-mêmes la charge. Cette introduction de la concurrence, fera, comme partout ailleurs, baisser le coût de la protection sociale et contraindra le système hospitalier, principal facteur de dépenses, à se réformer, pour le plus grand bien du personnel soignant et des patients.
L’assurance vieillesse est quant à elle condamnée par la démographie. Il n’y a plus actuellement que 1,4 cotisant par retraité et l’on s’achemine inexorablement vers le moment ou un cotisant devra à lui seul faire vivre un retraité, vivre lui-même, et financer les autres régimes sociaux ainsi que l’Etat. Les fameux régimes spéciaux, certes scandaleusement avantageux par rapport aux autres, ne représentent qu’une goutte d’eau (à peine 5% du total) dans un océan de 200 milliards d’euros, et leur alignement – si le gouvernement parvient à le faire – n’apportera aucun soulagement à l’ensemble. A quoi s’ajoutent, là aussi, les dispositions européennes transposées dans le droit national et qui permettent à chacun de cotiser en capitalisation à une assurance privée dans n’importe quel Etat de l’Union. Pendant combien de temps encore les cotisants de l’assurance vieillesse française vont-ils se laisser tondre, alors que toute la laine qu’ils abandonnent ne leur donne même plus l’espoir de toucher une retraite le moment venu ?
Eh oui, Monsieur le Président, vous avez raison, « le système n’est pas tenable financièrement ». Alors vous auriez dû annoncer qu’on allait en changer, en prenant toutes les précautions pour que les plus faibles ne souffrent pas de cette inévitable révolution. Au lieu de cela, vous avez essayé de faire croire que vos mesurettes pouvaient sauver le système. Nous allons donc continuer à alimenter le tonneau des Danaïdes et la France va sombrer économiquement et financièrement. Ni vous, Monsieur le Président, ni le régime n’y résisterez. Voilà ce qu’il en coûte, où que ce soit, de parler de rupture sans la faire.
Claude Reichman
http://www.claudereichman.com/articles/pasdereformesociale.htm
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Mourad

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MessageSujet: Re: Sécurité Sociale   Mer 26 Sep 2007 - 1:13

Et oui. Malheureusement, pour ce tour ci, nous allons encore avoir droit à un cataplasme sur une jambe de bois. Bonne analyse, c' est réconfortant, malheureusement elles débouchent sur des mesurettes, poire pour la soif avant une nouvelle traversée du désert.
Tant que la France n' aura pas touché le fond du fond elle continuera d' avancer à reculons.
Combien de temps encore avant la faillite qui l' obligera à rebondir ou à périr ?
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MessageSujet: Re: Sécurité Sociale   Mer 26 Sep 2007 - 23:40

Villiers 2012, on s'y prépare momo !

T'es des nôtres !?
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Mourad

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MessageSujet: Re: Sécurité Sociale   Jeu 27 Sep 2007 - 2:15

Sera-t' il des notres ?
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Zermikus

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MessageSujet: Re: Sécurité Sociale   Jeu 27 Sep 2007 - 10:49

Villiers ne sera jamais président de la république.
Surotut d'une république islamiste !
Les gens (surtout les français), votent d'abord et avant tout pour quelqu'un qui leur plaît, pas pour quelqu'un qui leur paraît capable !
Or, majoritairement, Villiers ne plaît pas beaucoup...
Et par ailleurs, je pense qu'il est trop honnête - encore que je ne le connaisse pas, et son "association" lointaine avec Pasqua ne plaide guère en sa faveur non plus.
Cela dit et redit moult fois : je ne suis pas devin!!!

(Mais j'aime le vin...
et ... le cochon..)
(Aucun rapport, si ce n'est la rime - excuez-moi, c'est l'âge...)
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MessageSujet: Re: Sécurité Sociale   Sam 29 Sep 2007 - 18:40

Zermi et momo, si la France est encore plus dans la merde dans 5 ans qu'aujourd'hui, vous glisserez bien un bulletin Villiers dans l'urne en 2012, non !?
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Mourad

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MessageSujet: Re: Sécurité Sociale   Lun 1 Oct 2007 - 0:54

Absolument ! Si la révolution n' a pas remis de l' ordre avant et si De Villiers est au second tour en face de Strauss Kahn.
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MessageSujet: Re: Sécurité Sociale   Lun 1 Oct 2007 - 13:29

Mourad a écrit:
Absolument ! Si la révolution n' a pas remis de l' ordre avant et si De Villiers est au second tour en face de Strauss Kahn.

c'est votre couplé gagnant pour 2012?
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MessageSujet: Re: Sécurité Sociale   Lun 1 Oct 2007 - 17:38

J' aime le risque, je ne suis pas un "petit-joueur".
Lorsque l' outsider rentre, c' est le jackpot assuré Wink
Et puis je l' aime bien P2V, moi.
S' il me prend comme conseiller technique, à nous quatre on va faire un malheur Smile
Je dis nous 4 parcequ' il doit aussi embaucher G. Pince, V12 et Zermikus, c' est à prendre ou à laisser, c' est le kit-gagnant Smile Smile Smile

N.B. Pour Strauss Kahn, c' est sûr. Pour P2V il va lui falloir manoeuvrer pas mal pour incarner le rassemblement de toutes les droites...


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MessageSujet: Re: Sécurité Sociale   Lun 1 Oct 2007 - 22:47

Si Sarko échoue, je vois pas qui d'autre à droite est capable de relever le défi du redressement national ?

Tu aurais du dire "nous 6 momo", en rajoutant Philiberte et moi-même !
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MessageSujet: Re: Sécurité Sociale   Mar 2 Oct 2007 - 2:22

J' ai parlé d' embaucher le kit-gagnant R31.... Pas...
Dame Philiberte et toi faites déjà parti du sérail, non ?
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MessageSujet: Re: Sécurité Sociale   Mar 2 Oct 2007 - 23:39

ok ok, momo, j'apprécie ta précision !
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MessageSujet: Re: Sécurité Sociale   Lun 10 Déc 2007 - 13:48

Lu récemment dans une revue médicale:
Citation :
Epuisée de s'être tellement engagée, effrayée par la disparition programmée de la Sécurité Sociale et révoltée par la criminalisation des patients et du paiement à l'acte, elle s'en ira du quartier en décembre prochain...
Il semblerait qu'il y ait des français mieux informés que d'autres Wink
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MessageSujet: Re: Sécurité Sociale   Jeu 31 Jan 2008 - 13:30

Chose vécue
Citation :
Vous connaissez l’usine à gaz la procédure médecin traitant qui vous oblige (incite pardon) à choisir (et donc passer par) un médecin traitant pour naviguer dans le parcours du combattant de soins.
Or donc je suis appelé chez Monsieur X pour ce qui s’avère être des vertiges de Ménières (crise brutale d’origine pas toujours claire obligeant généralement à une totale immobilité). Ne connaissant pas ce monsieur, et n’ayant aucune information sur le fait qu’il ait ou non un médecin traitant préalablement choisi, je coche sur sa feuille de soins et comme les textes conventionnels m’en font l’obligation la case "hors coordination". Coup de téléphone quelques jours plus tard de l’impétrant me signalant de ce fait un moindre remboursement ( les fameux 10 % de retenue prévue en ce cas), le guichetier de l’assurance maladie lui même contacté par téléphone (n° surtaxé ...) m’en rendant responsable puisque j’avais coché la dire case.
Moralité: 1) l’assurance maladie ne respecte pas elle même ses propres oukases, 2) plus grave ses sbires font passer les professionnels qui eux les respectent pour des cons auprès des usagers !!!
Et ça n’est qu’un exemple parmi des centaines d’autres ...
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MessageSujet: Re: Sécurité Sociale   Jeu 31 Jan 2008 - 14:20

On pourrait probablement écrire des livres sur le sujet.
Dernièrement, ayant eu une lacune dans mon habituelle bonne santé, mon épouse, un peu affolée, a mandé l'homme de l'art...
Refus d'emblée, cette personne ne s'estimant pas avoir été élue "praticien révérend".
Insistance, puisque j'étais sûr de l'avoir nommément élu.
Ne voulant risquer un "refus de soins", il s'est quand même déplacé, tout en insistant sur le fait que je ne serai pas "totalement" remboursé, parce qu'il n'était pas mon médecin traitant.
Renseignements pris auprès du monstre sécu :
Il était bien mon médecin traitant, et j'ai été remboursé "normalement".
Il faut dire que pendant la visite, je n'ai pas manqué de lui rappeller que je considérais cette histoire de médecin traitant comme un mercantilisme absolument ahurissant, et je n'appréciais pas du tout de devoir prendre une carte de fidélité, comme au grand magasin du coin. Je pense que ma façon de voir les choses a déplu...
Du coup, et comme dans les jours qui ont suivi, il a fallu redemmander un "homme de l'art" pour mon épouse qui avait chu à son tour, et comme le second connaissant était différent du premier, je lui ai demandé de bien vouloir signer le formulaire adéquat. Le premier a donc perdu un client, ce qui n'est pas un problème, il va récupérer prochainement le client que le second va perdre...
Voilà au moins de la paperasse qui va occuper du monde chez le monstre....
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MessageSujet: Re: Sécurité Sociale   Jeu 31 Jan 2008 - 14:48

'ai dû me rendre fin juillet chez un médecin autre que mon "référent", celui-ci étant en vacances. je n'ai pas été remboursée entièrement...
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Dr Jabuse



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MessageSujet: Re: Sécurité Sociale   Dim 27 Avr 2008 - 9:49

Cette histoire de médecin "traitant" (et non "référent" comme la mouture précédente) appelle quelques remarques:

1) le principe initial sous tendu était d’inciter les patients à passer par un généraliste avant tout recours au spécialiste. Parfaitement recevable dans la mesure où le premier en tant que "généraliste" est justement censé débrouiller le terrain, et passer la main s’il l’estime nécessaire (rappelons à ce propos que cela a toujours été la règle à l’hôpital: pour s’y faire admettre, il faut soit passer par un généraliste, soit par les urgences, service "généraliste" par définition). Deux raisons à cela ou plutôt trois
- le patient n’est pas compétent pour faire son propre diagnostic (ou alors il faut supprimer les médecins qui ne servent à rien...)
- le recours sans filtres au spécialiste est budgétivore: ce dernier est un médecin d’organe et va à ce titre explorer son patient sous ce seul angle. Il va pour ce faire avoir recours à toute une batterie d’examens coûteux et possiblement inutiles, et s’ils sont négatifs passer la main à un autre spécialiste qui fera la même chose ! En regard, l’habituel argument du surcoût (réel si pris isolément) dû au passage "obligé" par le généraliste est une aimable plaisanterie, sauf à considérer que ce dernier est d’une incompétence crade ! Enfin et contrairement à l’habituelle critique des spécialistes eux mêmes, l’accès direct au spécialiste n’est en aucun cas gage ni d’efficacité ni de rapidité, le patient devant alors faire le tour de plusieurs spécialistes qui vont le plus souvent et en désespoir de cause le renvoyer au généraliste, avec de beaux courriers circonstanciés attestant de la négativité de leurs explorations et ... une absence de diagnostic !
- dans ces conditions les patients qui veulent malgré tout continuer à pouvoir consulter les spécialistes en accès direct devraient logiquement en assurer seuls le financement.

2) ces données étant posées, on aurait logiquement dû aboutir au résultat suivant: l’accès direct des seuls généralistes est pris en charge par l’assurance maladie. Trop simple et surtout trop clair ! Au lieu de quoi ont été mises en place d’invraisemblables procédures incitatives s’apparentant à une nième usine à gaz tarifaire à laquelle personne ne comprend plus rien, médecins compris ! Une absence complète de pédagogie ayant bien sûr accompagné la chose (mais comment donner quelque lisibilité que ce soit à une usine à gaz ?), cette réforme ne donne satisfaction à personne, pas même au généraliste qui n’a de rôle pivot que le nom comme d’habitude, et chez qui nombre de patients viennent simplement chercher (en râlant) leur "bons d’accès" au spécialiste !

3) la formule du médecin traitant va plus loin que le simple filtre "généraliste" puisque vous devez vous abonner en quelque sorte auprès d’un généraliste nommément désigné. Les patients peuvent à juste titre craindre une évidente perte de liberté dans le choix de leur médecin, et ces derniers une perte tout aussi évidente ( mais ils sont habitués ...) d’indépendance, le paiement par capitation et non plus à l’acte devenant l’aboutissement inévitable de cet abonnement. Ajoutons pour être complet que la procédure médecin traitant est tout de même (et heureusement) plus souple que la précédente mouture du médecin référent qui elle supposait un abonnement d’un an ! Ici vous choisissez un médecin traitant, mais vous pouvez en changer à tout moment sans devoir vous justifier (sauf abus manifeste évident) auprès de qui que ce soit.

Pour répondre à la question précise du remboursement, (et sans entrer dans les procédures administratives de la chose qui sont bien sûr illisibles): soit vous êtes dans la filière "coordination" (vous avez un médecin traitant désigné qui vous oriente dans le parcours de soins) et vous êtes remboursé "normalement" par l’assurance maladie, soit vous ne satisfaisez par aux critères de cette coordination, et vous serez pénalisés par une moindre prise en charge. Des procédures de prise en charge exceptionnelle restent toutefois prévues pour certaines consultations hors coordination (urgence, séjour hors résidence habituelle, ou vacances du médecin traitant).
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Zermikus

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MessageSujet: Re: Sécurité Sociale   Dim 27 Avr 2008 - 13:22

D'abord, félicitations pour votre prudence : vous avez mis un peu plus de 7 mois pour enfin rédiger un message, ce qui est un signe de grande circonspection !
Je ne sais pas si vous êtes réellement médecin, et qui plus est, "libérable", cela dit, vous défendez assez logiquement le système.
Un système que je n'aime pas. Un vocabulaire que je n'aime pas, et que je supporte encore moins, voyons :
- Patient : Non, désolé, je ne suis pas un "patient", je suis un client, et vous, un prestataire de service (comme un plombier ou un carreleur, etc.), à la différence près que vous, vous n'avez pas obligation de résultat (tout au pire pouvez-vous être sanctionné pour faute, jamais pour incompétence).
- Parcours de soins : Non, j'ai connu le "parcours du combattant" à l'armée, cela m'a largement suffit. Le parcours de soins ne peut pas être un parcours, mais tout au plus un déroulement d'événements dans un ordre chronologique, ceci dans le but d'arriver à un état différent de celui de départ, mais pas nécessairement meilleur. (hélas)
- Le titre : Non, pour vous parler, je vous dis Monsieur, Madame, je n'ai rien à faire des titres que l'homme a eu la vanité de s'inventer. Se faire appeler "docteur" quand on va acheter sa baguette, est certainement un plaisir supérieur, il n'aura pourtant guère d'impact sur la considération que je devrais vous témoigner, elle prendra en compte d'autres critères que le titre...
Seconde chose qui est insupportable : la médecine allopathique est la seule, la vraie, la légale. Dommage il y a probablement autant de façons de soigner les gens qu'il y a de gens.
Le client ne peut pas établir son propre diagnostic :
Vrai, mais en partie seulement. Le corps malade émet des signaux bien particuliers, relativement précis, et qui sont parfaitement reconnus par le récipiendaire. Avec un peu d'attention, ce dernier peut les interpréter assez efficacement. Malheureusement, la traduction en mots, ne serait-ce que pour renseigner le praticien, peut s'avérer assez délicate, et conduire le dit praticien sur un fausse piste, d'autant qu'il n'est pas forcément disposé à consacrer le temps nécessaire à sa mission, les "grands intérêts" passant obligatoirement avant les résultats positifs.
Des statistiques sérieuses (je n'ai plus hélas les références en tête), montrent que les erreurs de diagnostic et les effets secondaires des médicaments prescrits sont assez conséquents, à tel point que la médecine tue plus que la route. A cela on nous rétorque invariablement que, au final, le bilan est malgré tout positif, vu le nombre de personnes sauvées. Mais "sauvées" n'est pas forcément le bon terme. La médecine allopathique ne guérit que fort rarement, au mieux, elle retarde l'heure de la mort, ce qui est tout autre chose. On peut effectivement être cliniquement vivant, on n'en est pas moins mort pour autant. C'est d'ailleurs pour cette raison que les statistiques font état d'une durée de vie plus longue des populations occidentales. Pour résumer, les gens vivent plus longtemps ... malades... Et je sais de quoi je parle : étant vieux, je connais beaucoup de vieux, je n'en connais guère en bonne santé !
Naturellement, je ne sais absolument pas où est la bonne solution, par contre, il y en a beaucoup de mauvaises, et là, j'en les connais quelques-unes.

Pour revenir aux médecins en général, peu m'importe qu'ils soient généralistes ou spécialisés, il n'en reste pas moins vrai qu'ils ont tous appris à la même école, ce qui reste dans la logique mentionnée plus haut. A l'heure actuelle, on peut assurer sans se tromper qu'un médecin traite des maladies sur des machines. Le jour où ils comprendront qu'ils ont affaire avec des humains, la médecine sortira peut-être du mercantilisme ! Mais pour l'instant, on reste dans le "système", et il m'étonnerait fort que nous en sortions de sitôt...
Bien entendu, je suppose que la majorité des praticiens sont honnêtes et consciencieux, cela dit, ils ont été formatés de telle sorte qu'ils ne peuvent sortir du système qui les "digère" tout autant que leurs clients, la seule différence étant qu'ils sont souvent un peu plus aisés financièrement que ceux qui les paient.
Et ce n'est certainement pas avec une carte de fidélité type "grande surface" que les choses évolueront dans le bon sens.
Enfin, pour les clients, car, pour la "mafia médicale", si, tout va pour le mieux...
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MessageSujet: Re: Sécurité Sociale   Lun 28 Avr 2008 - 9:13

Euh ... pensant rendre service, je ne faisais que répondre à une question ou remarque trouvée ici, avec une réponse effectivement "intra-système", système qui nous est imposé, ce que je regrette. Suivant vos conseils avisés je vais de ce pas retourner à ma clientèle pour assurer la maintenance de sa tuyauterie. Et prendrai soin désormais d’éviter ce genre de digressions pour mieux garder la tête dans le guidon de la dite maintenance.
Votre prestataire santé,
J.
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Zermikus

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MessageSujet: Re: Sécurité Sociale   Lun 28 Avr 2008 - 9:47

Si si, vous avez rendu service, puisque vous avez exprimé un avis autorisé. "Autorisé en ce sens que, pour une fois, on a eu droit à l'opinion de quelqu'un qui est de l'autre côté.
Cela dit, vous reconnaissez malgré tout que le système est imposé, et vous le regrettez : nous avons au moins un point commun !
Je reconnais que votre réponse est pertinente, et j'ai pris bonne note du soulignement des mots clés, vous avez raison, c'est important !
Et reconnaissez également que ce genre de discours (le mien), vous change de la soummission habituelle "Oui Dr, bien Dr, etc", ce qui doit être vraiment pénible à la longue. Merci de reconnaître également que je ne vous ai pas donné de conseils (donc, encore moins "avisés"), j'ai fait part d'un ressenti face à une situation qui ne me convient pas. J'ai émis une ciritique face à un système, pas à une personne.
Je n'aurai pas pour prétention pourtant de dire que je détiens la vérité, la vôtre valant probablement bien la mienne, mais la mienne, je l'aime bien quand même...
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